Pierre BRIOUT, alias « Pelle », « Pierre Le Dûr », « Pierre Blanche » et « Louis Parrot », né le 30 mai 1915 à Is-sur-Tille (Côte-d’Or), mort pour la France le 15 juin 1944 à Crux-la-Ville (Nièvre), français. L’Ordre de la Libération retient ces quatre alias et identifie sans ambiguïté Pierre BRIOUT comme agent du BCRA et Compagnon de la Libération à titre posthume.
Jeunesse et formation
Pierre BRIOUT naît dans une famille modeste. Son père, employé des chemins de fer et originaire de Haute-Saône, meurt pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Pierre effectue sa scolarité à Vesoul, où il obtient le certificat d’études primaires en 1928, puis devient ajusteur.
En 1934, il s’engage dans le corps des équipages de la flotte. Il y sert jusqu’en février 1937 puis est placé dans la réserve en juillet 1939. La même année, il travaille comme ajusteur aux Établissements Dolle à Vesoul.
Engagement dans la Résistance
Rappelé le 2 septembre 1939 dans la Marine, au 5e Dépôt, comme quartier-maître mécanicien, Pierre BRIOUT sert ensuite sur un pétrolier. Il est démobilisé le 15 avril 1941 et regagne Vesoul, où il reprend son métier d’ajusteur.
Il tente d’abord, sans succès, de rejoindre Londres. Après la mort de son épouse en mai 1942, il passe en zone sud. Il travaille alors dans une usine d’aviation à Ambérieu-en-Bugey et entre en relation avec la Résistance de Lons-le-Saunier. Il effectue des liaisons entre Ambérieu et la zone interdite du Jura et participe au repérage de terrains susceptibles d’être utilisés pour des opérations aériennes clandestines.
Toujours décidé à rejoindre la France libre, il emprunte une filière d’évasion vers l’Espagne. Il franchit la frontière le 16 février 1943, puis passe par le Portugal et l’Afrique du Nord avant d’arriver en Angleterre le 5 juin 1943. Il s’engage dans les Forces françaises libres le 5 juillet 1943.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Pierre BRIOUT relève du Bureau central de renseignements et d’action — BCRA.
Volontaire pour les missions spéciales en France occupée, il suit environ trois mois d’entraînement spécialisé au sabotage et à l’armement. Il devient lui-même instructeur dans ces disciplines.
Le dossier de Compagnon conserve plusieurs pièces directement relatives à cette activité clandestine : une note sur la mission « Patchouli », un ordre de mission pour la mission « Pelle » daté du 3 novembre 1943 et un projet de mission du même jour. Ces documents sont signalés sous la cote SHD GR 28 P 4 308 26.
Missions et actions
Le 25 novembre 1943, Pierre BRIOUT, sous l’alias « Pelle », est parachuté dans l’Ain avec Marcel SUARÈS, alias « Fléau ». Ils sont rejoints le 21 décembre par François FOUQUAT, alias « Cisailles ». Tous trois constituent le noyau opérationnel de la mission « Patchouli ».
L’objectif de cette mission est particulièrement important : saboter les grandes usines françaises produisant des roulements à billes, de l’armement ou du matériel utile à l’effort de guerre allemand, afin d’éviter que les Alliés ne soient contraints de les détruire par bombardement aérien au prix de lourdes pertes civiles françaises.
Fin janvier 1944, Pierre BRIOUT participe à l’attaque de l’usine SKF d’Ivry et y est blessé. Entre février et mai 1944, il participe ensuite à plusieurs sabotages majeurs : Timken, Malicet et Blin, les établissements Rossi, Bronzavia, Renault-Billancourt et Hotchkiss à Clichy. À Renault, l’opération détruit notamment un pont de roulement de montage et huit chars de 32 tonnes.
À partir de février 1944, l’équipe opère sous les ordres d’André RONDENAY, devenu délégué militaire de la région parisienne. Celui-ci participe directement à plusieurs de ces opérations avec les hommes de « Patchouli ».
En juin 1944, BRIOUT, SUARÈS et FOUQUAT rejoignent le maquis du Morvan. Ils participent notamment à la destruction de huit écluses du canal du Nivernais, afin d’interrompre une voie de transport devenue d’autant plus importante pour les Allemands après le débarquement de Normandie.
Le 12 juin 1944, les hommes de « Patchouli » prennent part aux combats de Lormes contre une colonne allemande.
Arrestation / évasion / déportation
Pierre BRIOUT n’a pas été déporté.
Le 15 juin 1944, alors qu’il revient d’un parachutage et transporte personnellement des armes destinées au maquis, il est intercepté avec plusieurs camarades par une colonne allemande près de Crux-la-Ville, dans la Nièvre. François FOUQUAT se trouve parmi eux.
Blessés au cours de l’affrontement, BRIOUT, FOUQUAT et plusieurs de leurs camarades sont achevés par les soldats allemands. Pierre BRIOUT meurt à l’âge de vingt-neuf ans.
Son corps est d’abord enterré sur place, puis transféré après la guerre à Vesoul, où il repose dans l’ancien cimetière.
Camarades de combat
Les trois principaux membres de la mission « Patchouli » sont :
Marcel SUARÈS, alias « Fléau », parachuté avec Pierre BRIOUT le 25 novembre 1943.
François FOUQUAT, alias « Cisailles », parachuté le 21 décembre 1943 et intégré à l’équipe. Il est tué le même jour que BRIOUT à Crux-la-Ville.
André RONDENAY, alias « Jarry », qui dirige à partir de février 1944 les opérations de sabotage industriel menées par l’équipe en région parisienne.
Ces hommes appartiennent à l’un des petits groupes spécialisés du BCRA dont l’action consistait à frapper directement l’outil industriel utilisé par l’occupant tout en évitant les bombardements alliés sur les populations civiles.
Retour à la vie civile
Sans objet. Pierre BRIOUT est tué au combat le 15 juin 1944, avant la Libération.
Son parcours professionnel d’ajusteur, son expérience de mécanicien dans la Marine et sa formation technique expliquent en partie son aptitude aux missions de sabotage confiées par le BCRA.
Décorations
Chevalier de la Légion d’honneur — décoration confirmée par l’Ordre de la Libération. Le décret primaire d’attribution n’a pas été retrouvé lors des présentes recherches.
Compagnon de la Libération — à titre posthume — décret du 7 juillet 1945 — dossier 1 A 150. L’inventaire conserve l’ampliation datée du 9 juillet 1945 ainsi que la carte de Compagnon délivrée en 1949.
Médaille militaire — confirmée par l’Ordre de la Libération. Le décret primaire n’a pas été retrouvé au cours des présentes recherches.
Croix de guerre 1939-1945 avec palme — confirmée par l’Ordre de la Libération.
Médaille de la Résistance française — confirmée par la notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération. Le décret, la publication au Journal officiel et la cote individuelle n’ont pas pu être établis de façon suffisamment sûre lors des recherches présentes ; ils ne sont donc pas inventés.
Mention in Despatches — Royaume-Uni — distinction britannique signalée par l’Ordre de la Libération. Aucun avis nominatif du London Gazette n’a été retrouvé lors de la recherche effectuée ; l’attribution est donc conservée sur la foi de l’Ordre, avec cette réserve documentaire.
Lieux de mémoire
Pierre BRIOUT est inhumé à l’ancien cimetière de Vesoul. Sa tombe fait régulièrement l’objet d’hommages officiels. En mai 2023, les autorités civiles et militaires s’y sont recueillies lors de la Journée nationale de la Résistance.
Son nom est également lié au Mémorial de la Résistance de Vesoul et aux lieux de la mission « Patchouli » : Ivry, Gennevilliers, Aubervilliers, Levallois, Courbevoie, Billancourt, Clichy, Lormes et Crux-la-Ville.
Références bibliographiques
Les Réseaux Action de la France Combattante — Amicale des Réseaux Action de la France Combattante — Paris, France-Empire, 1986. Ouvrage de référence pour les missions de sabotage du BCRA, notamment les missions « Armada » et « Patchouli ».
1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération — Jean-Christophe NOTIN — Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence consacré aux Compagnons de la Libération.
Dictionnaire des Compagnons de la Libération — Vladimir TROUPLIN — Paris, Elytis, 2010 ; nouvelle édition augmentée, Elytis, 2023. Référence biographique générale.
Mémorial des Compagnons de la Libération — Ordre de la Libération — Paris, 1961. Ouvrage institutionnel consacré aux titulaires de la Croix de la Libération.
Références internet
Ordre de la Libération — Pierre BRIOUT — source institutionnelle principale pour l’état civil, les alias, la Marine, le passage en Espagne, l’engagement FFL, le BCRA, « Patchouli », les sabotages, le maquis du Morvan, la mort et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/pierre-briout
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers de Compagnons, lettre B — dossier 1 A 150, cote GR 16 P 91470, dossier BCRA GR 28 P 4 308 26 et dossier DAVCC 21 P 34167.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Musée de la Résistance en ligne — Pierre BRIOUT — confirmation de l’appartenance au BCRA, de la mission « Patchouli », des sabotages industriels et de la mort à Crux-la-Ville.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=21640
Ordre de la Libération — André RONDENAY — contrôle du rôle de RONDENAY dans les sabotages menés avec la mission « Patchouli ».
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/andre-rondenay
Ordre de la Libération — François FOUQUAT — contrôle croisé de la composition de « Patchouli », des sabotages et des circonstances de la mort à Crux-la-Ville.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/francois-fouquat
Ordre de la Libération — Marcel SUARÈS — contrôle croisé du parachutage du 25 novembre 1943 et de la mission « Patchouli ».
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/marcel-suares
Ordre de la Libération — dossier pédagogique sur le sabotage — présentation des saboteurs du BCRA et mention de BRIOUT, FOUQUAT et SUARÈS dans « Patchouli ».
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/11dec_CNRD_2023.pdf
L’Est Républicain — Pierre BRIOUT à l’ancien cimetière de Vesoul — élément mémoriel sur sa sépulture et les commémorations.
https://www.estrepublicain.fr/defense-guerre-conflit/2023/05/27/pierre-briout-heros-de-la-liberation-inhume-a-l-ancien-cimetiere
Wikipédia — Pierre BRIOUT — notice développée consultée comme source secondaire de contrôle.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Briout
Dossier d’homologation consulté
Service historique de la Défense — GR 16 P 91470, BRIOUT Pierre. L’inventaire de l’Ordre de la Libération signale dans ce dossier une copie du relevé des services et mutations datée du 30 juillet 1963. Le dossier original n’a pas été directement dépouillé pièce par pièce dans le cadre de la présente notice.
Service historique de la Défense — GR 28 P 4 308 26. Ce dossier concerne directement la mission « Patchouli » et comprend notamment une note sur la mission, un ordre de mission pour « Pelle » du 3 novembre 1943, un projet de mission du même jour et un relevé des services. L’existence et le contenu de ces pièces sont confirmés par l’inventaire de l’Ordre, mais les originaux n’ont pas été consultés directement.
DAVCC — 21 P 34167. Le dossier contient notamment une copie de l’acte de naissance, le bulletin de décès du 18 octobre 1946, la demande d’inscription de la mention Mort pour la France du 26 janvier 1947 et un état signalétique et des services.
Ordre de la Libération — 1 A 150. L’inventaire a été consulté ; il contient le mémoire de proposition de 1945, l’ampliation du décret du 7 juillet 1945, la carte de Compagnon et plusieurs pièces d’état civil.
Observations
La première difficulté porte sur la notice MVR, dont le titre attribue à tort le prénom Yves à BRIOUT alors que tout le corps du texte concerne Pierre BRIOUT. Cette erreur justifie la reconstruction autonome de la présente fiche.
L’Ordre de la Libération présente lui-même une erreur géographique dans l’en-tête actuel de sa notice en associant Crux-la-Ville à la Haute-Saône, alors que Crux-la-Ville se trouve dans la Nièvre. Le corps de la notice et les sources concordantes situent correctement le décès dans la Nièvre.
Une autre nuance concerne la date d’arrivée de François FOUQUAT : l’Ordre indique qu’il rejoint BRIOUT et SUARÈS « un mois plus tard », tandis que sa propre notice précise la date du 21 décembre 1943. Cette date précise est retenue.
Le statut de Pierre BRIOUT dans le BCRA est solidement attesté. L’existence d’un dossier spécifique GR 28 P 4 308 26 comprenant l’ordre et le projet de mission « Pelle » du 3 novembre 1943 renforce considérablement la documentation primaire de son activité clandestine.
Enfin, la mention britannique Mention in Despatches est donnée par l’Ordre de la Libération mais n’a pas pu être recoupée dans une entrée nominative retrouvée du London Gazette lors de cette recherche. Elle est conservée avec cette réserve explicite.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — identité, naissance, carrière dans la Marine, passage en Espagne, engagement dans les FFL, appartenance au BCRA, mission « Patchouli », alias, sabotages industriels, chefs et camarades de mission, mort à Crux-la-Ville, mention Mort pour la France, cote GR 16 P 91470, dossier BCRA GR 28 P 4 308 26, dossier DAVCC 21 P 34167 et dossier de Compagnon 1 A 150 sont établis par des sources institutionnelles et archivistiques concordantes. Les seules réserves concernent la référence primaire de la Médaille de la Résistance et de la distinction britannique.
Chronologie
| Date | Événement |
|---|---|
| 30 mai 1915 | Naissance à Is-sur-Tille |
| 1928 | Certificat d’études primaires à Vesoul |
| 1934 | Engagement dans le corps des équipages de la flotte |
| Février 1937 | Fin du premier engagement dans la Marine |
| Juillet 1939 | Placé dans la réserve |
| 2 septembre 1939 | Rappelé dans la Marine comme quartier-maître mécanicien |
| 15 avril 1941 | Démobilisation |
| Mai 1942 | Décès de son épouse |
| 1942 | Passage en zone sud ; travail à Ambérieu-en-Bugey ; contacts avec la Résistance de Lons-le-Saunier |
| 16 février 1943 | Franchissement de la frontière espagnole |
| 5 juin 1943 | Arrivée en Angleterre |
| 5 juillet 1943 | Engagement dans les Forces françaises libres |
| Été-automne 1943 | Formation BCRA au sabotage et à l’armement |
| 3 novembre 1943 | Ordre et projet de mission « Pelle » |
| 25 novembre 1943 | Parachutage dans l’Ain avec Marcel SUARÈS |
| 21 décembre 1943 | François FOUQUAT rejoint l’équipe « Patchouli » |
| Fin janvier 1944 | Blessé lors de l’opération contre SKF à Ivry |
| Février-mai 1944 | Sabotages Timken, Malicet et Blin, Rossi, Bronzavia, Renault et Hotchkiss |
| Juin 1944 | Rejoint le maquis du Morvan |
| Juin 1944 | Destruction de huit écluses sur le canal du Nivernais |
| 12 juin 1944 | Combat de Lormes |
| 15 juin 1944 | Tué à Crux-la-Ville |
| 7 juillet 1945 | Compagnon de la Libération à titre posthume |
| 9 juillet 1945 | Ampliation du décret de la Croix de la Libération |
| Après-guerre | Réinhumé à l’ancien cimetière de Vesoul |
Tableau des divergences entre sources
| Élément biographique | Source 1 | Source 2 | Décision retenue |
|---|---|---|---|
| Prénom dans la notice MVR | Titre : « BRIOUT Yves » | Corps de la notice et toutes les autres sources : Pierre BRIOUT | Pierre BRIOUT |
| Département du décès | En-tête Ordre : Crux-la-Ville, « Haute-Saône » | Corps Ordre et autres sources : Nièvre | Crux-la-Ville, Nièvre |
| Arrivée de François FOUQUAT | Notice BRIOUT : « un mois plus tard » | Notice FOUQUAT : 21 décembre 1943 | 21 décembre 1943 |
| Médaille de la Résistance | Ordre : décoration confirmée | Décret et cote non retrouvés avec certitude | Décoration retenue, références primaires laissées ouvertes |
| Mention in Despatches | Ordre : distinction britannique | Entrée nominative du London Gazette non retrouvée | Distinction conservée avec réserve documentaire |
Sources consultées
Ordre de la Libération — Pierre BRIOUT. Source principale pour l’identité, les alias, la Marine, le passage en Espagne, l’engagement dans les FFL, le BCRA, la mission « Patchouli », les sabotages, le Morvan, la mort à Crux-la-Ville et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/pierre-briout
Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers de Compagnons, lettre B. Confirmation du dossier 1 A 150, de la cote GR 16 P 91470, du dossier BCRA GR 28 P 4 308 26 et du dossier DAVCC 21 P 34167.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf
Musée de la Résistance en ligne — Pierre BRIOUT. Confirmation de l’appartenance au BCRA, de l’action en Île-de-France, de la mission « Patchouli » et de la mort à Crux-la-Ville.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=21640
Ordre de la Libération — André RONDENAY. Confirmation du commandement exercé sur le groupe de la mission « Patchouli » et des sabotages d’usines menés avec BRIOUT, SUARÈS et FOUQUAT.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/andre-rondenay
Ordre de la Libération — François FOUQUAT. Contrôle croisé de la composition de la mission « Patchouli », des opérations de sabotage et des circonstances de la mort à Crux-la-Ville.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/francois-fouquat
Ordre de la Libération — Marcel SUARÈS. Confirmation du parachutage commun du 25 novembre 1943 et de la nature de la mission « Patchouli ».
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/marcel-suares
Ordre de la Libération — CNRD 2023, sabotage et résistance. Utilisé pour replacer Pierre BRIOUT parmi les saboteurs du BCRA et pour confirmer le rôle de « Patchouli » dans les sabotages industriels de décembre 1943 à 1944.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/11dec_CNRD_2023.pdf
L’Est Républicain — Pierre BRIOUT, héros de la Libération inhumé à l’ancien cimetière de Vesoul. Source complémentaire pour la sépulture et la mémoire locale.
https://www.estrepublicain.fr/defense-guerre-conflit/2023/05/27/pierre-briout-heros-de-la-liberation-inhume-a-l-ancien-cimetiere
Wikipédia — Pierre BRIOUT. Notice développée consultée comme source secondaire obligatoire ; les faits déterminants de la présente notice ont été vérifiés à partir des sources institutionnelles et archivistiques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Briout