La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

Brézillon Max Fernand Edmond Désiré 

Max Fernand Edmond Désiré Brézillon, né le 30 mai 1921 à Noyon (Oise), résistant actif dès 1941, a participé avec son père à des actions de sabotage, parachutages, convoyages d’armes et sauvetage d’aviateurs alliés : il était membre des réseaux AS, VOP et OCM.

Ensemble avec René PHILIPPON, il intervient en tant qu’escorte : le soir de l’attaque du maquis des Usages, ils embarquent les rescapés à la sortie de Crisolles et les conduisent à Caisnes via Salency

Dénoncé, il fut arrêté, interrogé par la Gestapo à Compiègne, interné au camp de Royallieu, puis déporté à Buchenwald le 17 août 1944 .

Libéré le 29 avril 1945, il rentra à Noyon le 17 mai 1945 où il devint président du Comité local de libération.

Après-guerre, il fut conseiller municipal, conseiller général de l’Oise, dirigeant de l’entreprise familiale, et réengagé dans la vie locale .

Il est décédé le 10 août 2008 à Noyon,

Décorations

  • Légion d’honneur,
  • Médaille militaire,
  • Croix de guerre 1939‑1945,
  • Médaille de la Résistance  par décret du 15 juin 1946 (site de l’ordre de la Libération.)

Références bibliographiques

À ce jour, aucune référence spécifique (ouvrage, monographie, article académique) dédiée à Max Fernand Edmond Désiré Brézillon n’a été identifiée dans les bases consultées. Toutefois, des ouvrages généraux sur la résistance dans l’Oise, les réseaux locaux ou les déportés du lycée de Compiègne pourraient l’évoquer, notamment ceux consacrés à l’OCM, à la Résistance en Picardie ou aux déportés matricule 81320, mais une recherche approfondie en bibliothèque départementale ou archives locales (Noyon, Oise) serait nécessaire pour confirmer ces références.

Références internet

  • Résistants B – Jean-Yves Bonnard La page consacrée à Max Fernand Edmond Désiré Brézillon précise qu’il fut résistant, déporté matricule 81320, né le 30 mai 1921 à Noyon (Oise). Il est le fils d’André Brézillon (entrepreneur de travaux publics) et d’Isabelle Rauch. Après une scolarité à Noyon, au collège Paul‑Bert, il poursuit ses études à l’École Spéciale des Travaux Publics à Paris. Dès mars 1941, avec son père, il participe à des sabotages, transports d’armes, parachutages et aux secours aux aviateurs alliés. Il devient membre de l’Armée Secrète (AS), de Vérité‑Oise‑Pas (VOP) et de l’Organisation Civile et Militaire (OCM). Il fut décoré officier de la Légion d’honneur, et après guerre dirigera le Lions Club de Noyon et le Sporting‑club noyonnais. Il est également co-initiateur, avec Alfred Robert et Jacques Vigny, de la stèle commémorant le “dernier train” à Compiègne. Il est décédé le 10 août 2008 à Noyon. digital.lib.washington.edu+3resistance60.fr+3resistance60.fr+3

Cette page est la principale et la plus détaillée ressource accessible en ligne à ce jour sur sa vie et son parcours de résistant.

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