La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BOQUET François Charles

François Charles BOQUET, alias Nicolas, né le 30 janvier 1913 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), mort le 19 février 1987 à Clichy (Hauts-de-Seine), Français, officier de carrière, résistant du réseau Cohors, agent du BCRA, déporté à Buchenwald, général de corps d’armée et Compagnon de la Libération. Son identité complète « François Charles BOQUET » est confirmée par les données d’état civil et par les listes de titulaires de l’Ordre de la Libération.

Jeunesse et formation

François BOQUET naît à Nancy dans une famille militaire. Son père, polytechnicien, est colonel d’artillerie. Il choisit lui-même très tôt la carrière des armes et entre à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1935, dans la promotion Maréchal Lyautey.

À sa sortie de Saint-Cyr, il s’oriente vers l’arme blindée. Une documentation militaire secondaire le donne successivement élève à l’École d’application des chars de combat puis affecté au 509e régiment de chars de combat ; ces précisions ne sont toutefois pas développées dans la notice institutionnelle de l’Ordre et doivent être considérées comme complémentaires.

Campagne de France

Lieutenant de chars en 1939, François BOQUET prend part à la campagne de 1940. Le 18 mai 1940, en Belgique, il est très grièvement blessé au combat. Fait prisonnier, il est amputé du bras gauche. Malgré son état, et alors qu’il a encore le bras droit immobilisé dans le plâtre, il réussit à s’évader quelques jours après son amputation. Cet épisode, particulièrement remarquable, est explicitement rapporté par l’Ordre de la Libération.

Cette grave mutilation ne met pas fin à son engagement militaire ni à son activité clandestine ultérieure.

Engagement dans la Résistance

En avril 1942, François BOQUET est recruté par Suzanne TONY ROBERT au profit du réseau de renseignements Cohors, fondé par Jean CAVAILLÈS à la demande de Christian PINEAU et avec l’appui des services du BCRA de Londres.

Son expérience d’officier lui vaut très rapidement une place importante dans l’organisation. Il devient l’adjoint de Jean CAVAILLÈS pour les renseignements et les questions militaires. Il utilise notamment le pseudonyme Nicolas. Des archives consacrées à CAVAILLÈS mentionnent également des variantes clandestines telles que « Nicolas Brelot » ou « Nicolas Boucher », mais celles-ci sont moins solidement établies dans les sources institutionnelles consacrées directement à BOQUET.

Appartenance à un réseau ou mouvement

François BOQUET appartient au réseau Cohors, ultérieurement connu sous le nom de Cohors-Asturies, réseau de renseignement relié au BCRA.

Il relève donc à la fois :

du réseau Cohors pour son activité clandestine en France ;

du BCRA, dont Cohors constitue l’un des instruments de renseignement sur le territoire occupé.

L’Ordre de la Libération retient explicitement ces deux appartenances.

Missions et actions

À partir de mai 1942, François BOQUET est chargé de missions de renseignement à caractère militaire. Il recueille et transmet aux Alliés des informations sur les implantations de troupes allemandes, les matériels, les dépôts de munitions, les aérodromes et les dispositifs militaires ennemis.

Son activité ne se limite pas au renseignement technique. Il participe également à l’aide apportée aux aviateurs alliés tombés en France en les convoyant vers des hébergements clandestins avant leur prise en charge par des filières d’évasion.

La structure dirigée par Jean CAVAILLÈS repose sur une collecte très diversifiée : observation d’installations militaires ou industrielles, renseignements sur les transports, infrastructures de communication et terrains d’aviation. BOQUET, comme adjoint militaire du chef de réseau, intervient au cœur de cet appareil.

Au début d’avril 1943, il rencontre Marie-Claire SCAMARONI par l’intermédiaire d’Étienne BAUER. Il installe ensuite une partie de son activité clandestine dans l’appartement parisien de la famille SCAMARONI, où Marie-Claire devient son assistante.

Arrestation

L’arrestation de François BOQUET donne lieu à une divergence de date importante.

La notice institutionnelle de l’Ordre de la Libération indique qu’il est arrêté le 28 mai 1943, au métro Boucicaut à Paris, à l’occasion d’un contrôle fortuit effectué par la police française. Il est alors porteur de courrier destiné ou provenant de Londres. Sur ordre des autorités de Vichy, il est livré aux services allemands.

La Fondation de la Résistance, dans sa notice consacrée à Marie-Claire SCAMARONI, situe en revanche son arrestation au 18 mai 1943, peu après son départ de l’appartement des SCAMARONI.

La présente notice retient 28 mai 1943, date donnée par l’Ordre de la Libération dans la biographie directement consacrée à François BOQUET, tout en conservant explicitement la divergence.

Détention à Fresnes

Après son arrestation, François BOQUET est emprisonné à Fresnes, où il demeure environ huit mois au secret. Les interrogatoires n’obtiennent pas de lui les informations recherchées sur Cohors.

Pour égarer ses interrogateurs, il soutient qu’il agit non pour Londres mais pour le 2e Bureau de Vichy. Cette version lui permet de brouiller les pistes et contribue à protéger l’organisation clandestine. L’Ordre souligne qu’il ne trahit pas son réseau.

La Fondation de la Résistance confirme indirectement cette attitude en soulignant que son silence protège notamment Marie-Claire SCAMARONI et les documents clandestins conservés dans l’appartement familial.

Déportation à Buchenwald

Le 24 janvier 1944, François BOQUET est déporté au camp de concentration de Buchenwald.

Malgré son handicap et les conditions de détention, il reprend une activité de résistance clandestine à l’intérieur du camp. L’Ordre de la Libération indique qu’il y reconstitue un groupe de Résistance et joue un rôle important dans le maintien du moral des détenus jusqu’à la libération du camp en avril 1945.

Sa conduite en détention prolonge ainsi son engagement clandestin commencé dans Cohors : après le renseignement en France occupée, il poursuit la lutte au sein même du système concentrationnaire.

Camarades et personnes directement liées

Jean CAVAILLÈS — fondateur et chef de Cohors ; François BOQUET devient son adjoint pour le renseignement et les questions militaires.

Suzanne TONY ROBERT — organisatrice du réseau, qui recrute François BOQUET en avril 1942.

Christian PINEAU — à l’origine de la création de Cohors en liaison avec le BCRA ; son rôle est institutionnel dans la genèse du réseau.

Marie-Claire SCAMARONI — résistante qui devient l’assistante de François BOQUET en 1943 et dont l’appartement sert temporairement de lieu de travail clandestin.

Étienne BAUER — intermédiaire entre BOQUET et Marie-Claire SCAMARONI au printemps 1943.

Retour à la vie militaire après 1945

À son retour de déportation, François BOQUET reprend sa carrière militaire malgré son amputation.

Capitaine à la fin de la guerre, il est affecté au 6e régiment de chasseurs d’Afrique, puis au 3e régiment de chasseurs d’Afrique. Il exerce également des fonctions au ministère de la Défense.

Il devient ensuite expert militaire auprès de l’Assemblée nationale.

De 1957 à 1961, il participe aux opérations d’Algérie. Son service durant cette période lui vaut notamment plusieurs citations à la Croix de la Valeur militaire.

En 1962, il est affecté au Centre des hautes études militaires et à l’Institut des hautes études de la Défense nationale.

En 1963, il reçoit le commandement de la 5e Brigade blindée.

En 1965, il devient adjoint au général commandant la 3e Division.

En 1968, il est général adjoint au gouverneur militaire de Paris et commande la place de Paris, avant de prendre le commandement de la 1re Division de 1968 à 1970.

De 1971 à 1973, il est inspecteur de l’Arme blindée cavalerie et siège au Conseil supérieur de l’Armée de terre en 1971 et 1972.

Il termine sa carrière avec le grade de général de corps d’armée et est admis à la retraite le 30 janvier 1973.

Décès

François BOQUET meurt le 19 février 1987 à l’hôpital Beaujon, à Clichy, à l’âge de soixante-quatorze ans. Il est inhumé à Lyon. Une source secondaire précise le nouveau cimetière de la Guillotière.

Décorations

Grand officier de la Légion d’honneur — distinction confirmée par l’Ordre de la Libération. Le décret précis de son élévation au grade de grand officier n’a pas été retrouvé dans une source primaire directement exploitable au cours des présentes recherches.

Compagnon de la Libération — Croix de la Libération — décret du 26 septembre 1945. Le dossier personnel de l’Ordre porte la cote 1 A 121 et conserve notamment le mémoire de proposition, le décret et le reçu du diplôme n° 67. La liste des titulaires publiée par SAMLHOC confirme l’attribution à François Charles BOQUET.

Grand-croix de l’Ordre national du Mérite — distinction confirmée par l’Ordre de la Libération. Une source secondaire recensant les grands-croix indique une élévation par décret du 11 décembre 1972, alors qu’il est général de corps d’armée et compte trente-six années de services.

Croix de guerre 1939-1945 avec trois palmes — confirmée par l’Ordre de la Libération ; les trois palmes correspondent à trois citations à l’ordre de l’armée.

Croix de la Valeur militaire avec quatre citations — confirmée par l’Ordre de la Libération, en lien avec son service pendant la guerre d’Algérie.

Croix du combattant volontaire — confirmée par l’Ordre de la Libération.

King’s Medal for Courage in the Cause of Freedom — Royaume-Uni — distinction britannique confirmée par l’Ordre de la Libération. La littérature consacrée à cette médaille identifie François BOQUET parmi les Compagnons de la Libération décorés ; les attributions de cette médaille n’ont toutefois pas fait l’objet d’une publication systématique dans The London Gazette, ce qui explique l’absence de décret britannique nominatif facilement accessible.

Lieux de mémoire

François BOQUET est inhumé à Lyon ; une source secondaire spécialisée précise le nouveau cimetière de la Guillotière.

Les présentes recherches n’ont pas permis d’identifier avec un degré de certitude suffisant une rue, une école ou un monument public portant spécifiquement son nom.

Références bibliographiques

Cohors-Asturies. Histoire d’un réseau de Résistance, 1942-1944 — Marie GRANET — Bordeaux, Éditions des Cahiers de la Résistance, 1974, 117 p. Ouvrage fondamental consacré au réseau dans lequel François BOQUET exerce ses principales responsabilités clandestines. Il permet de replacer son activité auprès de Jean CAVAILLÈS dans l’ensemble de l’organisation Cohors-Asturies.

Les combattants de l’aube : les Compagnons de la Libération d’origine lorraine — Jérôme ESTRADA DE TOURNIEL — Metz, Éditions Serpenoise, 2014, 175 p. L’ouvrage contient une étude intitulée « François Boquet : l’adjoint de Jean Cavaillès », directement consacrée à son parcours.

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération — Jean-Christophe NOTIN — Paris, Perrin, 2000. Ouvrage général de référence permettant de replacer François BOQUET parmi les officiers de carrière engagés dans la Résistance intérieure et les Compagnons revenus de déportation.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération — Vladimir TROUPLIN — Paris, Elytis, 2010 ; nouvelle édition augmentée, 2023. Référence biographique pour l’état civil, le réseau Cohors, la déportation, la carrière militaire et les décorations de François BOQUET.

Jean Cavaillès résistant ou la pensée en actes — sous la direction d’Alya AGLAN et Jean-Pierre AZÉMA — Paris, Flammarion, 2002. Ouvrage collectif consacré à Jean CAVAILLÈS et à son environnement clandestin ; utile pour comprendre la place de BOQUET dans le dispositif de renseignement de Cohors.

Références internet

Ordre de la Libération — François BOQUET. Notice institutionnelle principale pour l’état civil, Saint-Cyr, la blessure de 1940, Cohors, l’arrestation, Fresnes, Buchenwald, la carrière militaire et les décorations.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/francois-boquet

Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B. Instrument archivistique donnant le dossier 1 A 121 et le contenu des pièces relatives à la Croix de la Libération et à la carrière de François BOQUET.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire GR 16 P, lettres BL à BZ. Répertoire confirmant la cote GR 16 P 73250, la naissance à Nancy le 30 janvier 1913 et les homologations figurant dans le dossier.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BL-BZ.pdf

Service historique de la Défense — Sous-série GR 28 P 4, agents des réseaux de renseignement. Répertoire confirmant le dossier individuel GR 28 P 4 52-73 — François BOQUET, avec renvoi au GR 16 P 73250.
https://afmd.org/files/images/Glossaire/SHDGR_28P4.pdf

Fondation de la Résistance — Marie-Claire SCAMARONI. Notice apportant des informations complémentaires sur l’activité de François BOQUET comme adjoint de Jean CAVAILLÈS, son installation dans l’appartement des SCAMARONI et la date divergente de son arrestation.
https://www.fondationresistance.org/recherche-et-documentation/ressources/portrait/marie-claire-scamaroni/

Musée de la Résistance en ligne — Catalogue bibliographique. Référence bibliographique de l’ouvrage de Marie GRANET consacré à Cohors-Asturies.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/salleconsultation/ressources_bibliographiques.php

SAMLHOC — Ordre de la Libération, liste des titulaires. Source secondaire reproduisant les décrets et confirmant le nom complet François Charles BOQUET et le décret du 26 septembre 1945.
https://www.samlhoc.fr/phaleristique/ordres-chevalerie/ordre_liberation_compagnons/

Wikipédia — François Boquet. Notice secondaire utilisée pour recoupement, notamment pour la sépulture et la cote de carrière d’officier général ; les données essentielles ont été vérifiées dans les sources institutionnelles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Boquet

Dossier d’homologation consulté

SHD GR 16 P 73250 — BOQUET François, né le 30 janvier 1913 à Nancy. Le répertoire institutionnel identifie sans ambiguïté le dossier et comporte des mentions d’homologation. La structure du tableau indique des reconnaissances au titre de la Résistance, mais le détail complet des pièces n’a pas été directement consulté en ligne.

SHD GR 28 P 4 52-73 — François BOQUET. Dossier individuel d’agent de réseau de renseignement, daté de 1945, avec renvoi explicite au GR 16 P 73250. Cette cote confirme formellement son appartenance à un réseau de renseignement homologué.

Ordre de la Libération — dossier 1 A 121. Le dossier contient notamment le mémoire de proposition pour la Croix de la Libération, le décret du 26 septembre 1945, cinq courriers de 1945-1946, le reçu du diplôme n° 67, des fiches de renseignements, des pièces d’état civil, une copie d’état des services, une retranscription d’interview réalisée par Jérôme CAMILLY et plusieurs notes biographiques.

SHD GR 14 YD 1356. Cette cote est signalée dans les instruments de recherche relatifs aux dossiers des officiers généraux de l’Armée de terre et correspond à la carrière militaire d’après-guerre de François BOQUET. Elle est distincte de ses dossiers de Résistance GR 16 P et GR 28 P 4.

Observations

L’identité et le parcours général de François BOQUET sont très solidement établis. Le principal point de divergence concerne la date de son arrestation en mai 1943 : l’Ordre de la Libération retient le 28 mai, alors que la Fondation de la Résistance, dans la notice de Marie-Claire SCAMARONI, donne le 18 mai. Compte tenu du caractère nominatif et institutionnel de la notice de l’Ordre consacrée directement à BOQUET, le 28 mai 1943 est retenu dans le corps principal de la notice, mais l’écart documentaire demeure signalé.

Son deuxième prénom Charles est confirmé par les données d’état civil et par la liste des titulaires de la Croix de la Libération.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A — L’identité, la naissance à Nancy, la formation à Saint-Cyr, la blessure et l’évasion de 1940, l’appartenance au réseau Cohors et au BCRA, les fonctions d’adjoint de Jean CAVAILLÈS, les missions de renseignement, l’arrestation de mai 1943, la détention à Fresnes, la déportation à Buchenwald, le retour à la carrière militaire, le décret de la Croix de la Libération et les cotes GR 16 P 73250, GR 28 P 4 52-73 et 1 A 121 sont établis par plusieurs sources institutionnelles et archivistiques concordantes.

Chronologie

DateÉvénement
30 janvier 1913Naissance de François Charles BOQUET à Nancy.
1935Entrée à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, promotion Maréchal Lyautey.
1939Lieutenant de chars.
18 mai 1940Grièvement blessé en Belgique ; fait prisonnier.
Mai 1940Amputation du bras gauche puis évasion quelques jours plus tard, malgré le bras droit encore immobilisé.
Avril 1942Recruté par Suzanne TONY ROBERT dans le réseau Cohors.
Mai 1942Devient l’un des principaux responsables du renseignement militaire du réseau.
1942-1943Missions de renseignement militaire et aide à des aviateurs alliés.
Début avril 1943Travaille avec Marie-Claire SCAMARONI ; installe une partie de son activité clandestine dans l’appartement familial.
18 ou 28 mai 1943Arrestation à Paris ; divergence entre la Fondation de la Résistance et l’Ordre de la Libération.
Mai 1943 – janvier 1944Emprisonnement au secret à Fresnes pendant environ huit mois.
24 janvier 1944Déportation à Buchenwald.
1944-1945Participe à une organisation clandestine de Résistance au camp.
Avril 1945Libération de Buchenwald.
26 septembre 1945Décret d’attribution de la Croix de la Libération.
Après 1945Affectations au 6e puis au 3e régiment de chasseurs d’Afrique et fonctions au ministère de la Défense.
1957-1961Participe aux opérations d’Algérie.
1962Centre des hautes études militaires et Institut des hautes études de la Défense nationale.
1963Commande la 5e Brigade blindée.
1965Adjoint au général commandant la 3e Division.
1968Général adjoint au gouverneur militaire de Paris ; commande la place de Paris.
1968-1970Commande la 1re Division.
1971-1973Inspecteur de l’Arme blindée cavalerie ; membre du Conseil supérieur de l’Armée de terre.
11 décembre 1972Élévation à la grand-croix de l’Ordre national du Mérite selon les sources secondaires recensant les décrets.
30 janvier 1973Admis à la retraite comme général de corps d’armée.
19 février 1987Décès à l’hôpital Beaujon à Clichy.
Après le décèsInhumation à Lyon.

Tableau des divergences entre sources

Point concernéVersions rencontréesÉlément retenu
Date de l’arrestationOrdre de la Libération : 28 mai 1943 ; Fondation de la Résistance : 18 mai 1943.28 mai 1943 retenu dans le corps principal, car donné par la notice institutionnelle consacrée directement à François BOQUET ; divergence maintenue.
Nom completOrdre de la Libération : « François BOQUET » ; état civil et liste SAMLHOC : François Charles BOQUET.François Charles BOQUET retenu pour l’identité complète.
Lieu d’inhumationOrdre : « Lyon » ; source secondaire : nouveau cimetière de la Guillotière.Lyon est certain ; le nouveau cimetière de la Guillotière est retenu comme précision secondaire.
Grand-croix de l’Ordre national du MériteOrdre de la Libération : décoration confirmée sans date sur la notice ; source secondaire : décret du 11 décembre 1972.Décoration certaine ; date du 11 décembre 1972 retenue avec indication de son origine secondaire.
King’s Medal for Courage in the Cause of FreedomOrdre de la Libération : distinction confirmée ; absence de publication nominative courante dans The London Gazette.Attribution retenue comme certaine sur l’autorité de l’Ordre de la Libération ; texte britannique individuel non retrouvé.

Sources consultées

Ordre de la Libération — François BOQUET.
https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/francois-boquet

Ordre de la Libération — Inventaire des dossiers des Compagnons, lettre B.
https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — GR 16 P, lettres BL à BZ.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BL-BZ.pdf

Service historique de la Défense — Sous-série GR 28 P 4.
https://afmd.org/files/images/Glossaire/SHDGR_28P4.pdf

Fondation de la Résistance — Marie-Claire SCAMARONI.
https://www.fondationresistance.org/recherche-et-documentation/ressources/portrait/marie-claire-scamaroni/

Musée de la Résistance en ligne — Catalogue bibliographique.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/salleconsultation/ressources_bibliographiques.php

SAMLHOC — Liste des titulaires de l’Ordre de la Libération.
https://www.samlhoc.fr/phaleristique/ordres-chevalerie/ordre_liberation_compagnons/

Wikipédia — François Boquet.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Boquet

Wikipédia — King’s Medal for Courage in the Cause of Freedom.
https://fr.wikipedia.org/wiki/King%27s_Medal_for_Courage_in_the_Cause_of_Freedom

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