Jean-Marie Pierre BODOLEC, né le 15 mars 1915 à Brest, Finistère, France, mort le 17 janvier 2007 à Lyon, Rhône, France
Nous ne disposons pas, dans cette recherche, d’éléments suffisamment sûrs sur la jeunesse, les études ou la profession antérieure de Jean-Marie Pierre Bodolec. La seule donnée primaire sécurisée à ce stade est son identité dans l’instrument de recherche SHD/GR 16 P, qui donne Jean Marie Pierre Bodolec, né le 15 mars 1915 à Brest.
Les sources disponibles montrent qu’il rejoint les parachutistes de la France libre et qu’il est engagé comme lieutenant dans cette filière à compter du 4 avril 1943. La base Les Français Libres le rattache ensuite au 2e RCP.
Jean-Marie Bodolec relève de la France libre combattante et des unités parachutistes SAS plutôt que d’un réseau intérieur clandestin au sens strict. L’instrument de recherche SHD confirme par ailleurs l’existence d’un dossier de résistant homologué à son nom.
Missions et actions
Les sources secondaires disponibles situent Bodolec dans le cadre des opérations SAS de 1944. Un témoignage conservé sur la base des Français Libres le place avec Achille Muller, Billon et Philippon à Neuvy-sur-Loire.
Une autre source parachutiste replace Achille Muller « sous les ordres du lieutenant Bodolec » dans l’escadron de jeeps SAS. Ces éléments sont cohérents avec le contexte des opérations SPENSER et des actions mobiles menées après la bataille de Saint-Marcel, mais nous n’avons pas retrouvé, dans cette recherche, un ordre de mission primaire nominatif détaillant l’ensemble de ses actions.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune source primaire ou secondaire solide consultée ici ne permet d’affirmer une arrestation, une évasion ou une déportation le concernant.
Camarades de combat
Les camarades les plus sûrement associés à Bodolec dans les sources consultées sont Achille Muller, Maurice Billon et Pierre Philippon. C’est précisément ce voisinage qui aide à identifier le « lieutenant Bodolec » du mémorial parachutiste.
Retour à la vie civile
Non confirmé dans cette recherche. Nous n’avons pas retrouvé de notice biographique suffisamment détaillée sur sa carrière d’après-guerre.
Décorations
Une source secondaire issue de la Revue de la France Libre, reprise par Les Français Libres, indique :
Légion d’honneur,
Croix de guerre 1939-1945, avec cinq citations.
Croix de guerre des TOE
Médaille des évadés,
Nous n’avons toutefois pas retrouvé, dans cette recherche, les décrets nominativement correspondants dans Légifrance ; nous classons donc ces distinctions comme mentionnées par une source secondaire, non sécurisées ici par décret.
Lieux de mémoire
Non confirmé dans cette recherche. Nous n’avons pas retrouvé de rue, place ou établissement portant son nom dans les sources consultées.
Références bibliographiques
Revue de la France Libre, n° 310, 4e trimestre 2000. Cette référence, signalée par la base Les Français Libres, semble contenir une notice nécrologique ou commémorative sur Jean-Marie Bodolec. Elle peut être utile pour documenter sa carrière et ses décorations, mais elle devrait être revue directement en original avant publication définitive.
Ouvrages sur les parachutistes SAS de la France libre, notamment ceux cités par les bases parachutistes consultées. Ils devraient permettre de replacer Bodolec dans le cadre des opérations Dingson, Spenser et des jeeps SAS. Nous ne donnons pas ici de titre précis non vérifié, faute d’avoir pu contrôler directement un volume numérisé complet dans cette recherche.
Références internet
SHD / instrument de recherche de la sous-série GR 16 P. C’est la source la plus importante ici pour sécuriser l’orthographe du nom, les prénoms, la date de naissance retenue et l’existence d’une homologation.
Les Français Libres. Cette base donne une notice succincte sur l’engagement de Jean-Marie Bodolec dans les parachutistes de la France libre et signale une référence à la Revue de la France Libre. Elle est utile, mais secondaire.
Parachutistes FFL SAS / blog mémoriel. Les pages consacrées à Achille Muller permettent de replacer Bodolec dans une chaîne de commandement concrète au sein des jeeps SAS en 1944. Elles servent surtout ici à l’identification contextuelle.
Dossier d’homologation consulté : oui/non – cote SHD
Oui pour l’instrument de recherche. Cote retrouvée : GR 16 P 66754. Nous n’avons pas consulté le contenu du dossier lui-même dans cette session.
Observations
Le point le plus sensible était la date de naissance. Nous avons écarté le 16 mars 1915 donné par des bases civiles secondaires, au profit du 15 mars 1915 attesté par le SHD/GR 16 P. En revanche, la date de décès au 17 janvier 2007 à Lyon n’est pas appuyée ici par une base officielle ouverte équivalente ; elle reste plausible mais secondaire. Pour une version strictement verrouillée à la publication, nous recommanderions de contrôler l’état civil.
Sources consultées le 10 mars 2026
- SHD / GR 16 P : identification nominative, date de naissance retenue, existence de l’homologation.
- Les Français Libres : engagement comme lieutenant dans les parachutistes à compter du 4 avril 1943 ; rattachement au 2e RCP.
- Les Français Libres / témoignage croisé Achille Muller : présence de Bodolec avec Muller, Billon et Philippon à Neuvy-sur-Loire.
- Source mémorielle parachutiste sur Achille Muller : Bodolec replacé comme chef de jeep/chef de section dans le contexte opérationnel.
- Mémoire et Espoirs de la Résistance : absence de fiche nominative retrouvée lors de cette recherche.