Gustave François BOBOT, né le 31 mai 1885 à Lignières-la-Doucelle (actuellement Lignières‑Orgères), mort le 13 juin 1944 à La Gérarderie (Lignières‑Orgères).
Exploitant agricole à La Gérarderie, il accueille et prépare l’installation du maquis de Lignières‑la‑Doucelle au début de juin 1944. Il est l’un des cinq maquisards tués lors de l’attaque allemande du 13 juin 1944..
Il est intégré au maquis de Lignières‑la‑Doucelle, constitué principalement de FFI issus des FTPF et de l’OCM, selon le Plan « Tortue », aux côtés de cadres comme Almire Viel, Albert Ravé et Louis Pétri.
Il met à disposition sa ferme isolée, située idéalement entre la forêt de Monnaye et la rivière Le Teilleul, pour servir de point d’ancrage au maquis.
Camarades de combat
Parmi ses compagnons figurent Roland Delattre, Pierre Jouan, Mathurin-Alain Le Gac et Eugène Richomme, également tués ce jour-là
Décorations
Aucune décoration mentionnée dans les bases consultées.
Lieux de mémoire
Un monument commémoratif à Lignières‑Orgères porte son nom, aux côtés de ceux des autres victimes du maquis.
Une plaque à la ferme de La Gérarderie, ainsi qu’une stèle au monument aux morts du bourg, en témoignent
Références bibliographiques
- André Robert et Christian Ferault, Printemps et été 1944 à Lignières‑la‑Doucelle et Orgères‑la‑Roche (Mayenne). Vie, drames, espoirs et Libération, Éd. de Géradé / Corlet, 2004. Cet ouvrage fournit une description précise des événements autour du maquis, du rôle du lieu‑dit La Gérarderie et une liste nominale des victimes.
Références internet
- Mémorival via Mémoire Vive : page sur le maquis de Lignières‑la‑Doucelle ; mention explicite des cinq morts, dont Gustave François BOBOT.
- Site local (Lignières‑Orgères) : description de l’événement, avec noms et contexte, description du monument et du mémorial entourant le lieu.