La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BENEYTON Lionel Hubert Marie Henri

Lionel Hubert Marie Henri BENEYTON, né le 15 décembre 1920 à Bruxelles (Belgique), mort le 29 octobre 1992 à Paris, Français, élève de la marine marchande, engagé volontaire des Forces françaises libres, officier de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, lieutenant à la fin de la guerre, Compagnon de la Libération par décret du 21 janvier 1946.

Jeunesse et formation

Lionel Beneyton naît à Bruxelles, où ses parents sont au service d’honneur du prince Victor Napoléon et de la princesse Clémentine de Belgique. Il obtient son baccalauréat en 1938 et s’oriente vers la marine marchande. Une source secondaire développée indique qu’il effectue une première année d’études, embarque comme pilotin sur le navire marchand Sirius, puis poursuit en 1939-1940 sa formation à l’école d’hydrographie de Paimpol. L’existence de cet embarquement est corroborée par les collections de l’Ordre de la Libération, qui conservent une photographie de Lionel Beneyton pilotin à bord du Sirius en 1939.

Engagement dans la Résistance

Le 17 juin 1940, l’annonce par le maréchal Pétain de la demande d’armistice, puis l’appel du général de Gaulle entendu le lendemain, déterminent Lionel Beneyton à poursuivre la guerre. Le soir du 19 juin, il quitte Paimpol à bord de la goélette Manou, avec une vingtaine d’autres passagers, et atteint Plymouth le 20 juin.

Il s’engage officiellement dans les Forces françaises libres le 1er juillet 1940. Désireux initialement de servir dans l’aviation, il n’obtient pas cette affectation. À sa demande insistante, il rejoint alors la 13e Demi-brigade de Légion étrangère et est affecté à la 3e compagnie.

Ce ralliement extrêmement précoce et la continuité de son engagement jusqu’en 1945 inscrivent entièrement son parcours dans la Résistance extérieure et la France libre.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Lionel Beneyton n’appartient pas à un réseau clandestin de Résistance intérieure. Il est combattant des Forces françaises libres.

Son unité fondamentale est la 13e Demi-brigade de Légion étrangère, dont l’Ordre de la Libération confirme explicitement l’appartenance. L’instrument institutionnel consacré aux unités militaires Compagnon de la Libération le répertorie également parmi les Compagnons ayant servi dans la 13e DBLE.

Cette affectation l’amène à suivre une grande partie du parcours de la 1re Division française libre, depuis l’Afrique jusqu’aux campagnes d’Italie et de France.

Missions et actions

Lionel Beneyton quitte Liverpool le 30 août 1940 pour participer à l’opération de Dakar. Après l’échec de celle-ci, il débarque au Cameroun. Il connaît son baptême du feu pendant les opérations de ralliement du Gabon, puis combat contre les Italiens en Érythrée, notamment à Keren et Massaoua. L’Ordre de la Libération souligne qu’il accomplit alors plusieurs missions de liaison sous le feu ennemi.

En juin 1941, il participe à la campagne de Syrie. Promu caporal en novembre 1941 dans la compagnie commandée par le capitaine Pierre Messmer, il doit suivre à Alep une formation d’aspirant. Lorsqu’il apprend que son unité part combattre en Libye, il renonce cependant à ce cours malgré l’opposition de ses chefs afin de rester avec ses camarades.

Pendant la campagne de Libye, Beneyton sert comme chef d’un engin Bren Carrier. Il participe à la bataille de Bir Hakeim en mai-juin 1942. Promu successivement caporal-chef puis sergent, il combat ensuite à l’Himeimat lors de la bataille d’El Alamein en octobre 1942.

Il participe aux opérations de Tunisie en avril-mai 1943. À leur issue, il est nommé aspirant, puis sous-lieutenant en octobre 1943. Avec la 1re Division française libre, il prend part à la campagne d’Italie d’avril à juillet 1944, puis débarque en Provence en août.

Chef d’une section antichars, il combat ensuite dans les Vosges. Sa conduite lui vaut d’être promu lieutenant en décembre 1944.

Le 12 janvier 1945, au cours du retrait de vive force de Rossfeld, alors encerclé, il est atteint d’une balle au bras et d’un éclat d’obus à la cuisse. Blessé, il tombe aux mains de l’ennemi.

Arrestation / évasion / déportation

Fait prisonnier le 12 janvier 1945 à Rossfeld, Lionel Beneyton passe d’abord environ un mois dans un hôpital. Il est ensuite enfermé dans les locaux disciplinaires d’un stalag. Ses multiples tentatives d’évasion lui valent des périodes répétées d’isolement en cellule.

Devant l’avance alliée, les Allemands l’évacuent vers un camp situé dans la région de Munich. Le transfert, effectué en partie à pied et en partie par chemin de fer, aggrave considérablement son état physique. Atteint de broncho-pneumonie et épuisé, il est hospitalisé puis placé avec des prisonniers russes atteints de tuberculose.

L’avance alliée met fin à sa captivité. L’armée américaine l’évacue par avion le 6 mai 1945 vers l’hôpital militaire de Mourmelon.

Il convient donc de parler ici de captivité comme prisonnier de guerre, et non de déportation concentrationnaire.

Camarades de combat

Pierre Messmer est directement associé à son parcours : Beneyton sert dans sa compagnie en 1941 et choisit de renoncer à sa formation d’aspirant pour accompagner son unité en Libye.

Son service dans la 13e DBLE le place également au côté d’une concentration exceptionnelle de Compagnons de la Libération : Dimitri Amilakvari, Gabriel Bablon, René Babonneau, Joseph Bakos, Roger Barberot, Jacques Beaudenom de Lamaze, Henri Bénévène, Gabriel Brunet de Sairigné, Pierre Messmer, Jean Simon et de nombreux autres. Cette appartenance commune à la 13e DBLE atteste une communauté de combat mais ne permet pas d’affirmer une relation personnelle avec chacun.

Le général Pierre Koenig tient également une place importante dans son parcours : après la guerre, Beneyton devient son aide de camp en Allemagne.

Retour à la vie civile

Après sa convalescence, Lionel Beneyton reste dans l’armée. Lieutenant à la fin de la guerre, il devient aide de camp du général Koenig, qui commande les forces françaises en Allemagne, et conserve cette fonction jusqu’à la fin de 1946.

Revenu ensuite à la vie civile, il poursuit une carrière dans le secteur privé. Il devient directeur des Sociétés Cointreau du Marché commun à Bruxelles, puis secrétaire général de la Société Gazoline à Paris.

Il meurt à Paris le 29 octobre 1992, à l’âge de soixante et onze ans. L’Ordre de la Libération situe précisément le décès dans le 14e arrondissement.

Le musée de l’Ordre conserve plusieurs objets et documents liés à son parcours. En 2018, son fils Yves Beneyton a notamment fait don d’une veste saharienne ayant appartenu à son père.

Décorations

Officier de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. Le grade d’officier est attesté par la notice institutionnelle. Une source secondaire détaillée indique une promotion par décret du 29 mai 1962, après une nomination comme chevalier par décret du 14 juin 1946 ; ces dates demanderaient néanmoins un contrôle direct dans le dossier Léonore ou au Journal officiel avant publication comme données certaines.

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Attribution par décret du 21 janvier 1946. Le fonds personnel 1 A 74 conserve le mémoire de proposition et le décret d’attribution.

Commandeur de l’Ordre national du Mérite. Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément donné par la notice institutionnelle. Une source secondaire mentionne seulement une promotion antérieure au grade d’officier en 1973 ; la progression ultérieure jusqu’au grade de commandeur doit donc être distinguée de cette date.

Médaille militaire. Source : Wikipédia ; décret ou source primaire non retrouvé lors des présentes recherches. Cette décoration figure dans la notice secondaire développée mais n’apparaît pas dans la liste actuellement restituée par la notice institutionnelle de l’Ordre consultée.

Croix de guerre 1939-1945 avec trois citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et les trois citations sont expressément attestées. Une source secondaire précise une palme de vermeil, mais cette précision n’a pas été retrouvée dans une source institutionnelle consultée.

Médaille de la Résistance française avec rosette. Source : Ordre de la Libération. Attribution par décret du 24 avril 1946, publication au Journal officiel du 17 mai 1946 ; dossier de médaillé 1O4356. La base institutionnelle de l’Ordre confirme directement ces éléments.

Médaille coloniale avec agrafes « Érythrée », « Bir Hakeim » et « Libye ». Source : Ordre de la Libération. Ces trois agrafes sont expressément indiquées dans la notice institutionnelle. Une source secondaire ajoute l’agrafe « Tunisie », non retrouvée dans la liste institutionnelle consultée ; elle n’est donc pas retenue ici comme certaine.

Insigne des blessés militaires. Source : Wikipédia ; source institutionnelle spécifique non retrouvée lors des présentes recherches. Son attribution est cohérente avec les blessures documentées du 12 janvier 1945, mais cette cohérence ne constitue pas à elle seule une preuve d’attribution.

Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre. Source : Wikipédia ; source primaire non retrouvée lors des présentes recherches. La source secondaire donne la date du 7 janvier 1947 et le numéro 5131, qui restent à contrôler sur le document original.

Lieux de mémoire

Bruxelles est son lieu de naissance et redevient après-guerre l’un de ses lieux d’activité professionnelle. Paimpol constitue le lieu décisif de son engagement : c’est là qu’il étudie en 1940 et d’où il embarque le 19 juin sur la Manou pour rejoindre l’Angleterre.

Dakar, le Gabon, Keren, Massaoua, la Syrie, Bir Hakeim, l’Himeimat, la Tunisie, l’Italie, la Provence et les Vosges jalonnent son itinéraire combattant. Rossfeld occupe une place particulière puisqu’il y est blessé et capturé le 12 janvier 1945.

Le musée de l’Ordre de la Libération conserve son fonds personnel sous la cote 1 A 74. Celui-ci contient notamment le mémoire de proposition pour la Croix de la Libération, le décret du 21 janvier 1946, le reçu du diplôme daté du 17 mai 1965, des fiches de renseignements et vingt et une pièces de correspondance échangées avec l’Ordre.

Les collections photographiques du musée conservent également une photographie de Lionel Beneyton comme pilotin à bord du Sirius en 1939, sous la référence 017015.

Références bibliographiques

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence permettant de replacer Lionel Beneyton parmi les combattants de la France libre et les Compagnons de la Libération.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude utile pour replacer le départ de juin 1940 et l’engagement précoce de Beneyton dans l’expérience collective des premiers Français libres.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence permettant de confronter le parcours individuel aux archives de l’Ordre et aux sources militaires.

Références internet

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Lionel Beneyton, source principale pour son engagement, la 13e DBLE, les campagnes, sa captivité, sa carrière après-guerre et ses principales décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/lionel-beneyton

Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Base institutionnelle confirmant Lionel Hubert Marie Beneyton comme médaillé avec rosette par décret du 24 avril 1946, publié au Journal officiel du 17 mai 1946. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies?page=6

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument de recherche identifiant le fonds personnel Lionel Beneyton sous la cote 1 A 74 et détaillant les pièces relatives à la Croix de la Libération et sa correspondance. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923_0.pdf

Ordre de la Libération — Archives des unités militaires — Instrument institutionnel confirmant Lionel Beneyton parmi les Compagnons ayant servi à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

Ordre de la Libération — Collections — Fiche de la photographie de Lionel Beneyton pilotin à bord du Sirius en 1939, référence 017015, fonds Beneyton. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/collection/630f0f0218d4961067e3a9f6

Wikipédia — Notice développée consultée conformément au protocole, notamment pour les prénoms complets, la formation maritime et plusieurs distinctions qui ont été séparées des données institutionnellement confirmées lorsqu’elles n’ont pas pu être recoupées. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lionel_Beneyton

Dossier d’homologation consulté

Aucune cote individuelle GR 16 P de Lionel Beneyton n’a pu être établie avec suffisamment de certitude dans les instruments institutionnels consultés. Le répertoire des dossiers individuels du bureau Résistance reproduit par l’Ordre de la Libération énumère les dossiers de la lettre B mais passe directement de GR 16 P 46936, Henri Bénévène, à GR 16 P 48617, Raoul Béon, sans entrée Lionel Beneyton.

Il serait donc erroné d’inventer ou de déduire une cote GR 16 P à partir de l’ordre alphabétique.

En revanche, le fonds personnel de Lionel Beneyton au musée de l’Ordre de la Libération est formellement identifié sous la cote 1 A 74. Il contient notamment le mémoire de proposition de 1946, le décret du 21 janvier 1946 portant attribution de la Croix de la Libération et le reçu de son diplôme.

Observations

L’état civil est solidement établi pour les dates : naissance le 15 décembre 1920 et décès le 29 octobre 1992. L’Ordre de la Libération donne Bruxelles comme lieu de naissance, tandis que la notice secondaire développée précise Saint-Gilles-les-Bruxelles. La forme « Bruxelles » est retenue dans la ligne d’identification parce qu’elle correspond à la formulation institutionnelle.

Les prénoms complets « Lionel Hubert Marie Henri » sont confirmés par la base institutionnelle des médaillés de la Résistance française.

Une divergence importante concerne la Médaille de la Résistance. Certaines sources secondaires donnent un décret du 1er septembre 1945. La base nominative officielle de l’Ordre de la Libération indique au contraire une attribution avec rosette par décret du 24 avril 1946, publiée au Journal officiel du 17 mai 1946. Cette donnée institutionnelle est retenue.

Enfin, l’absence de Lionel Beneyton dans la liste GR 16 P consultée ne signifie pas qu’aucune documentation militaire ou administrative n’existe à son sujet. Elle signifie seulement qu’aucune cote GR 16 P individuelle n’a pu être établie à partir des instruments actuellement vérifiés.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes et complémentaires : la biographie nominative de l’Ordre de la Libération, la base officielle des médaillés de la Résistance française, le fonds personnel 1 A 74, les instruments archivistiques des unités militaires et les collections du musée. Les principales étapes du parcours — départ de Paimpol le 19 juin 1940, engagement FFL le 1er juillet, 13e DBLE, Gabon, Érythrée, Syrie, Bir Hakeim, El Alamein, Tunisie, Italie, Provence, Vosges, blessure et captivité de janvier 1945 — sont solidement documentées. La principale limite concerne l’absence de cote GR 16 P identifiée et plusieurs décorations ou dates de promotion uniquement attestées par des sources secondaires.

Chronologie

DateÉvénement
15 décembre 1920Naissance à Bruxelles, en Belgique.
1938Obtient son baccalauréat et s’oriente vers la marine marchande.
1939Est notamment photographié comme pilotin à bord du Sirius.
19 juin 1940Quitte Paimpol à bord de la Manou pour l’Angleterre.
20 juin 1940Arrive à Plymouth.
1er juillet 1940S’engage dans les Forces françaises libres.
30 août 1940Quitte Liverpool pour l’opération de Dakar.
1940Participe aux opérations du Gabon.
1941Combat en Érythrée à Keren et Massaoua.
Juin 1941Campagne de Syrie.
Novembre 1941Promu caporal dans la compagnie de Pierre Messmer.
Mai-juin 1942Combat à Bir Hakeim comme chef d’engin Bren Carrier.
Octobre 1942Combat à l’Himeimat lors d’El Alamein.
Avril-mai 1943Campagne de Tunisie.
1943Nommé aspirant.
Octobre 1943Promu sous-lieutenant.
Avril-juillet 1944Campagne d’Italie avec la 1re DFL.
Août 1944Débarque en Provence.
Décembre 1944Promu lieutenant après les combats des Vosges.
12 janvier 1945Blessé à Rossfeld et fait prisonnier.
Janvier-mai 1945Captivité, tentatives d’évasion, isolements disciplinaires et transfert vers Munich.
6 mai 1945Évacué par l’armée américaine vers l’hôpital militaire de Mourmelon.
21 janvier 1946Nommé Compagnon de la Libération.
Jusqu’à fin 1946Aide de camp du général Koenig en Allemagne.
24 avril 1946Médaille de la Résistance française avec rosette.
Après-guerreDirecteur des Sociétés Cointreau du Marché commun à Bruxelles puis secrétaire général de la Société Gazoline à Paris.
29 octobre 1992Décès à Paris.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
Lieu de naissanceOrdre de la LibérationBruxellesForme institutionnelle retenue.
Lieu de naissanceWikipédiaSaint-Gilles-les-BruxellesPrécision plausible, mais non nécessaire à la ligne d’identification.
Médaille de la Résistance avec rosetteBase officielle de l’OrdreDécret du 24 avril 1946, JO du 17 mai 1946Donnée retenue.
Médaille de la Résistance avec rosetteSources secondairesDécret du 1er septembre 1945Non retenu face à la base institutionnelle nominative.
Médaille colonialeOrdre de la LibérationÉrythrée, Bir Hakeim, LibyeAgrafes institutionnellement confirmées.
Médaille colonialeWikipédiaÉrythrée, Libye, Bir Hakeim, TunisieAgrafe « Tunisie » à confirmer par une source primaire.
Dossier GR 16 PInstrument de l’Ordre/SHDAucune entrée Beneyton dans la liste consultéeAucune cote ne doit être déduite ou inventée.

Sources consultées

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Lionel Beneyton, utilisée pour l’état civil, le départ de juin 1940, l’engagement FFL, les campagnes, la captivité, l’après-guerre et les décorations institutionnellement attestées. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/lionel-beneyton

Ordre de la Libération — Médaillés de la Résistance française — Base nominative utilisée pour contrôler les prénoms complets et l’attribution de la Médaille de la Résistance avec rosette par décret du 24 avril 1946. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/medailles-biographies?page=6

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Répertoire utilisé pour le fonds 1 A 74 et pour contrôler l’absence de cote GR 16 P de Lionel Beneyton dans la liste institutionnelle reproduite. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923_0.pdf

Ordre de la Libération — Archives des unités militaires — Instrument utilisé pour confirmer son appartenance à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_unites_militaires_20260319.pdf

Ordre de la Libération — Collections du musée — Fiche de la photographie de Lionel Beneyton comme pilotin du Sirius en 1939. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/collection/630f0f0218d4961067e3a9f6

Wikipédia — Notice développée consultée conformément au protocole et utilisée avec prudence pour les éléments non encore directement retrouvés dans les sources institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lionel_Beneyton

Lettre d'information

Les derniers PDF

AG MVR 2025

Messe de la France Libre en Hommage au Général De Gaulle à l’occasion du 55eme anniversaire de sa mort

Cérémonie Commémorative LA CROIX VALMER – Square du Souvenir – 15 AOUT 2025

MARSEILLE-FETE-DU-14-JUILLET-2025

Commémoration de la Bataille de Bir Hakeim

CEREMONIE-COMMEMORATIVE-DU-8-MAI-1945-A-MARSEILLE

Appel à cotisation 2025

RAPPORT AG MVR 13 DECEMBRE 2024