Guy Amyot d’Inville, né le 7 août 1918 à Paris, France, mort le 10 février 2002 à Paris, France.
Les sources accessibles ne permettent pas de documenter précisément la jeunesse, la formation ou le parcours scolaire de Guy Amyot d’Inville. Il appartient à une fratrie engagée dans les combats de la Seconde Guerre mondiale.
Son parcours relève principalement de l’engagement militaire au sein de l’armée française en 1940.
Au moment de la Bataille de France en juin 1940, Guy Amyot d’Inville est aspirant au 7e régiment de cuirassiers. Il participe aux combats mécanisés contre les forces allemandes. Au cours des affrontements, il est grièvement blessé dans son char incendié.
Ces éléments sont mentionnés notamment dans des notices biographiques secondaires, dont Wikipédia, et correspondent au parcours d’un officier engagé dans les combats de 1940.
Le 5 juin 1940, à Oissy, Somme, France, il est fait prisonnier par les forces allemandes après avoir été blessé. Il est interné à l’Oflag IV-D d’Elsterhorst, Allemagne.
Il demeure prisonnier de guerre jusqu’à la fin du conflit en 1945.
Libéré en 1945 à la fin de la guerre, il regagne la France. Les sources consultées ne permettent pas de détailler sa carrière ou ses activités après-guerre.
Il est mentionné comme étant le seul des frères Amyot d’Inville à avoir survécu au conflit.
Décorations
• Citation à l’ordre du Corps d’armée (date et référence au Journal officiel non retrouvées)
Mention issue de sources secondaires (dont Wikipédia), non vérifiée dans les bases officielles consultées.
Lieux de mémoire
Les sources consultées ne mentionnent pas de lieu de mémoire spécifique dédié à Guy Amyot d’Inville.
Références bibliographiques
La France des années noires, Jean-Pierre Azéma. Cet ouvrage de synthèse traite de la période de l’Occupation et du contexte militaire et politique de 1940, permettant de situer l’engagement des officiers comme Guy Amyot d’Inville dans la Bataille de France.
La Campagne de 1940, Alistair Horne. Étude détaillée de la défaite française face à l’Allemagne nazie, utile pour comprendre le rôle des unités blindées comme le 7e régiment de cuirassiers.
Références internet
Wikipédia. Notice biographique consacrée à la famille Amyot d’Inville, incluant des éléments sur Guy Amyot d’Inville, notamment sa capture et sa détention en Oflag. https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Amyot_d%27Inville
Mémoire des hommes (Ministère des Armées). Base permettant la consultation de fiches militaires, bien que les résultats concernant ce profil précis soient limités. https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr
Dossier d’homologation consulté
Aucun dossier d’homologation identifié dans les bases consultées.
Observations
Le parcours de Guy Amyot d’Inville relève principalement de l’armée régulière en 1940 et non d’un engagement attesté dans la Résistance intérieure. Les informations disponibles sont issues majoritairement de sources secondaires. Absence de confirmation par des archives primaires concernant la citation militaire. Aucun risque d’homonymie identifié à partir des éléments disponibles.
Sources consultées le 18 mars 2026
• Wikipédia, notice « Famille Amyot d’Inville » : éléments biographiques généraux et faits de guerre
• Mémoire des hommes : recherche nominale, résultats non concluants
• Recherches documentaires générales sur le 7e régiment de cuirassiers : contextualisation des combats de juin 1940