La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BAUCHERON DE BOISSOUDY Guy

Guy BAUCHERON DE BOISSOUDY, né le 8 juillet 1908 à Toul (Meurthe-et-Moselle), mort le 23 avril 1972 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), Français, officier de l’infanterie coloniale, Français libre, commandant du Bataillon de marche n° 1, général de brigade, Compagnon de la Libération par décret du 9 septembre 1942. La date du 8 juillet est retenue malgré le « 7 juillet » affiché dans le cartouche actuel de l’Ordre de la Libération : le corps de cette même notice donne le 8 juillet et la Base Léonore confirme précisément le 8 juillet 1908.

Jeunesse et formation

Fils d’un général d’armée, Guy Baucheron de Boissoudy est élève à l’école Saint-Louis-de-Gonzague à Paris puis à l’institut Sainte-Croix à Neuilly. Il choisit très tôt la carrière militaire et s’engage dans l’armée à dix-huit ans. Il sert au 7e Bataillon de chasseurs portés.

Sergent-chef en 1930, il entre comme élève-officier d’active à l’École militaire d’infanterie et des chars de Saint-Maixent. Il en sort sous-lieutenant en 1932 et choisit l’infanterie coloniale. Affecté en Extrême-Orient, il sert en Annam puis au Tonkin entre 1933 et 1936. En 1938, il rejoint le Tchad et commande, comme lieutenant du Régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, la subdivision de Largeau.

Engagement dans la Résistance

Guy Baucheron de Boissoudy se trouve à Brazzaville lors de l’armistice de juin 1940. Il refuse la défaite et prend part au groupe d’officiers et de responsables civils qui travaillent au ralliement de l’Afrique-Équatoriale française au général de Gaulle. La documentation institutionnelle relative à René Malbrant confirme que Boissoudy appartient au petit groupe qui organise dès l’été 1940 le mouvement de ralliement à Brazzaville.

Le 28 août 1940, avec le groupe du colonel Delange, il participe à la prise de contrôle de Brazzaville et y accueille le colonel Edgard de Larminat, envoyé du général de Gaulle. Le Congo français rallie ainsi la France libre.

Son engagement relève donc de la Résistance extérieure et, plus précisément, du ralliement de l’Afrique française à la France libre.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Guy Baucheron de Boissoudy n’appartient pas à un réseau clandestin métropolitain. Son parcours résistant est celui d’un officier de la France libre et des Forces françaises libres.

Son unité combattante principale est le Bataillon de marche n° 1 (BM 1), explicitement enregistré par l’Ordre de la Libération comme son unité d’appartenance. Il y commande d’abord la 1re compagnie avant de prendre, le 1er février 1942, le commandement du bataillon.

Missions et actions

Après le ralliement du Congo, Boissoudy est promu capitaine des Forces françaises libres et reçoit le commandement de la 1re compagnie du BM 1. Il participe aux opérations conduites pour rallier le Gabon. Le 6 octobre 1940, à Lambaréné, il est blessé au bras et cité pour son comportement au feu.

Au printemps 1941, sa compagnie part vers l’Érythrée pour rejoindre la Brigade d’Orient, mais arrive trop tard pour participer aux combats contre les forces italiennes. Il retrouve ensuite le BM 1 en Palestine et prend part à la campagne de Syrie.

Le 21 juin 1941, devant Kissoué, aux portes de Damas, il est très grièvement blessé. La gravité de ses blessures impose l’amputation de sa jambe droite et plusieurs mois d’hospitalisation. Malgré ce handicap, il reprend du service actif.

Promu chef de bataillon le 1er février 1942, il prend le commandement du BM 1 à Homs, en Syrie. Il participe ensuite aux opérations d’Égypte et de Libye. Le général de Gaulle lui remet personnellement la Croix de la Libération à Beyrouth le 29 août 1942 ; le décret de nomination comme Compagnon est daté du 9 septembre suivant.

De Gaulle l’appelle ensuite auprès de lui dans son état-major personnel, d’abord à Londres puis à Alger. En 1943, après un passage au cabinet militaire du résident général au Maroc, Boissoudy devient lieutenant-colonel et siège à l’Assemblée consultative provisoire d’Alger comme représentant des Forces françaises libres.

Il est également membre du Conseil de l’Ordre de la Libération. Une photographie institutionnelle du Conseil réuni à Paris le 26 octobre 1944 le montre notamment aux côtés de François Ingold, René Pleven, Thierry d’Argenlieu, Pierre Koenig, Geoffroy Chodron de Courcel, Claude Hettier de Boislambert et André Postel-Vinay.

À partir de septembre 1944, il assure la liaison entre le général de Gaulle, la 1re Division française libre et la 2e Division blindée, fonction qui le replace directement auprès des grandes unités françaises engagées dans la libération du territoire.

Arrestation / évasion / déportation

Aucune arrestation, captivité ou déportation de Guy Baucheron de Boissoudy n’est documentée dans les sources institutionnelles consultées.

Son parcours est marqué en revanche par deux blessures de guerre importantes : celle du bras reçue à Lambaréné le 6 octobre 1940 et surtout celle de Kissoué du 21 juin 1941, qui entraîne l’amputation de sa jambe droite.

Camarades de combat

Le colonel Delange est directement associé à Boissoudy lors de la prise de contrôle de Brazzaville le 28 août 1940. Edgard de Larminat, délégué de de Gaulle, arrive ensuite dans la capitale congolaise ralliée. René Malbrant appartient lui aussi au noyau qui prépare et organise le ralliement de l’Afrique équatoriale.

Au sein de l’Ordre de la Libération, Boissoudy travaille durablement avec plusieurs grandes figures de la France libre. La photographie du Conseil de l’Ordre du 26 octobre 1944 établit directement sa présence avec François Ingold, René Pleven, Georges Thierry d’Argenlieu, Pierre Koenig, Geoffroy Chodron de Courcel, Claude Hettier de Boislambert et André Postel-Vinay.

Il convient toutefois de distinguer cette collaboration institutionnelle d’une relation personnelle ou combattante, qui ne peut être déduite de la seule appartenance au même Conseil.

Retour à la vie civile

En mai 1945, Guy Baucheron de Boissoudy siège comme délégué des FFL à l’Assemblée consultative provisoire installée au Palais du Luxembourg. Il devient ensuite député représentant le Tchad et l’Oubangui-Chari dans les deux Assemblées constituantes.

Promu colonel en 1946, il est nommé en 1947 commandant militaire de l’Assemblée de l’Union française. Devenu général de brigade, il est alors, selon l’Ordre de la Libération, le plus jeune général de brigade en activité. Les séquelles de ses blessures le contraignent cependant à quitter l’armée en 1950.

Il poursuit dès lors une carrière dans l’industrie : il occupe des fonctions de responsabilité chez Péchiney de 1950 à 1960, puis rejoint Thomson-Houston en 1960. De 1963 à 1965, il est membre du Conseil économique et social avant de devenir président-directeur général de la Compagnie internationale de Gestion et de Participation.

Il reste parallèlement très engagé dans les institutions mémorielles de la Résistance. Il préside l’Association nationale des médaillés de la Résistance française de 1962 à 1972 et devient vice-président de la Commission nationale de la Médaille de la Résistance.

À ce titre, il participe directement à la reconnaissance d’anciens résistants. En octobre 1946, alors vice-président de la Commission d’attribution, il remet notamment la Médaille de la Résistance française avec rosette à Joséphine Baker, hospitalisée à Neuilly-sur-Seine.

Guy Baucheron de Boissoudy meurt le 23 avril 1972 à Rueil-Malmaison. Il est inhumé au cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois.

Décorations

Grand officier de la Légion d’honneur. Sources : Ordre de la Libération et Base Léonore. Le grade est attesté par les deux sources institutionnelles. Le fonds 1 A 54 contient également la référence du Journal officiel publiant le décret de nomination au grade de grand officier en 1955.

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Guy Baucheron de Boissoudy est nommé Compagnon par décret du 9 septembre 1942. Le fonds 1 A 54 conserve le décret et sa carte de Compagnon n° 210, datée du 23 novembre 1949. La Croix lui avait été remise par de Gaulle à Beyrouth le 29 août 1942.

Croix de guerre 1939-1945 avec six citations. Source : Ordre de la Libération. La décoration et le nombre de citations sont expressément attestés ; le fonds 1 A 54 conserve en outre une copie des textes de ses citations.

Médaille de la Résistance française avec rosette. Source : Ordre de la Libération. La décoration avec rosette est expressément attestée. Les recherches numériques effectuées pour cette notice n’ont pas permis d’établir avec une certitude suffisante la date du décret individuel ni la cote du dossier de décoration ; ces éléments ne sont donc pas ajoutés.

Médaille coloniale. Source : Ordre de la Libération. La décoration est expressément attestée ; les agrafes éventuelles ne sont pas précisées dans la notice institutionnelle consultée.

Distinguished Service Order (Royaume-Uni). Sources : Ordre de la Libération et Base Léonore. La distinction britannique est attestée par les deux sources institutionnelles.

Commandeur du Ouissam Alaouite. Source : Ordre de la Libération. Le grade de commandeur est expressément attesté.

Officier de l’ordre de l’Étoile de la Grande Comore. Source : Ordre de la Libération. La notice institutionnelle l’enregistre sous la formulation « Officier de la Grande Comore ».

Chevalier de l’ordre du Dragon d’Annam. Sources : Ordre de la Libération et Base Léonore. Le grade de chevalier est indiqué par l’Ordre ; la Base Léonore confirme la présence de l’ordre du Dragon d’Annam parmi ses distinctions.

Lieux de mémoire

Toul est son lieu de naissance. Brazzaville constitue le lieu décisif de son engagement dans la France libre : le 28 août 1940, il participe directement au ralliement du Congo. Lambaréné rappelle sa première blessure de guerre, le 6 octobre 1940.

Kissoué, près de Damas, est associé à sa blessure la plus grave, le 21 juin 1941, et à l’amputation de sa jambe droite. Homs est le lieu où il prend le commandement du BM 1 en février 1942. Beyrouth est celui où de Gaulle lui remet la Croix de la Libération le 29 août 1942.

À Porto-Vecchio, une rue « Général Guy Baucheron de Boissoudy » a fait l’objet d’une inauguration le 21 juillet 1973 ; son fonds personnel conserve deux exemplaires annotés de l’allocution prononcée à cette occasion.

L’Ordre de la Libération conserve son fonds individuel 1 A 54, qui rassemble notamment les documents relatifs à sa Croix de la Libération, ses pièces d’état civil, ses correspondances, des copies de pièces de son dossier militaire et de Résistance, les documents relatifs à son décès et les hommages postérieurs.

Son dossier de Légion d’honneur est conservé aux Archives nationales sous la cote 19800035/1158/32319.

Il est inhumé au cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois.

Références bibliographiques

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage de référence permettant de replacer Guy Baucheron de Boissoudy dans l’histoire collective des Compagnons et de la France libre.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Étude utile pour replacer son ralliement précoce et son parcours de Français libre dans l’expérience collective des Compagnons.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Dictionnaire biographique de référence permettant le contrôle et la mise en perspective des données relatives aux Compagnons.

Références internet

Ordre de la Libération — Notice officielle de Guy Baucheron de Boissoudy. Source institutionnelle principale pour sa formation militaire, le ralliement de Brazzaville, les campagnes du BM 1, ses blessures, ses fonctions auprès de de Gaulle, sa carrière après-guerre et ses décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/guy-baucheron-de-boissoudy

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons, lettre B — Instrument de recherche identifiant le fonds personnel 1 A 54 et le dossier SHD GR 16 P 38309, avec description de plusieurs pièces qui en sont issues. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923_0.pdf

Archives nationales — Base Léonore — Notice du dossier de Légion d’honneur de Guy Baucheron de Boissoudy, confirmant la naissance le 8 juillet 1908 à Toul, le décès le 23 avril 1972 et le grade de grand officier ; cote 19800035/1158/32319. https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/20944

Musée de la Résistance en ligne — Portrait et notice historique de Guy Baucheron de Boissoudy, comprenant des précisions sur le ralliement de Brazzaville, le BM 1, sa blessure de Syrie et ses fonctions ultérieures. https://museedelaresistanceenligne.org/media2895-Guy-Baucheron-de-Boissoudy

Musée de la Résistance en ligne — Présentation de l’Association nationale des médaillés de la Résistance française, confirmant sa présidence par Guy Baucheron de Boissoudy de 1962 à 1972. https://www.museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=64&theme=116

Ordre de la Libération — Textes officiels — Documentation institutionnelle confirmant notamment sa présence au Conseil de l’Ordre de la Libération. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/les-textes-officiels

Dossier d’homologation consulté

Service historique de la Défense, Vincennes — GR 16 P 38309, BAUCHERON DE BOISSOUDY Guy.

L’identification de la cote est particulièrement solide. L’instrument de recherche de l’Ordre de la Libération associe explicitement à Guy Baucheron de Boissoudy le dossier SHD GR 16 P 38309 et décrit plusieurs copies qui en sont issues : état des services, référence du Journal officiel relative à sa nomination comme grand officier de la Légion d’honneur, textes de citations et document intitulé Les Allemands veulent sauver la tête de Dentz.

Le dossier original GR 16 P 38309 n’a toutefois pas été matériellement dépouillé pièce par pièce pour la présente notice. Sa cote et plusieurs éléments de son contenu sont établis par l’instrument institutionnel ; il ne serait donc pas exact de présenter l’original comme directement consulté.

Le fonds complémentaire 1 A 54 de l’Ordre de la Libération couvre la période 1918-2007. Il conserve notamment le décret du 9 septembre 1942 attribuant la Croix de la Libération, la carte de Compagnon n° 210, un décret de 1943 relatif au Conseil de l’Ordre, des pièces d’état civil, vingt et une correspondances échangées avec l’Ordre et des documents concernant son décès et les hommages postérieurs.

Observations

Une divergence d’état civil existe dans la page actuelle de l’Ordre de la Libération : son cartouche indique 7 juillet 1908, alors que le texte biographique donne 8 juillet 1908. La Base Léonore, qui identifie précisément son dossier de Légion d’honneur, donne également le 8 juillet 1908 à Toul. Cette date est donc retenue.

L’orthographe du nom doit être conservée sous la forme complète BAUCHERON DE BOISSOUDY. Les instruments archivistiques et la Base Léonore emploient cette forme. L’intitulé « Boissoudy » rencontré dans certains récits n’est qu’une forme abrégée d’usage.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles concordantes et complémentaires : Ordre de la Libération, Service historique de la Défense, Archives nationales/Base Léonore et Musée de la Résistance en ligne. Le dossier d’homologation GR 16 P 38309, le fonds personnel 1 A 54 et le dossier de Légion d’honneur 19800035/1158/32319 sont précisément identifiés. Le parcours militaire est particulièrement bien documenté, depuis le ralliement de Brazzaville jusqu’aux fonctions de liaison de 1944. La divergence sur la date de naissance a été isolée et le 8 juillet 1908 a été retenu grâce à la concordance du corps de la notice de l’Ordre et de la Base Léonore.

Chronologie

DateÉvénement
8 juillet 1908Naissance à Toul.
Vers 1926S’engage dans l’armée à dix-huit ans ; sert au 7e Bataillon de chasseurs portés.
1930Sergent-chef ; admis à l’École militaire d’infanterie et des chars de Saint-Maixent.
1932Sort sous-lieutenant et choisit l’infanterie coloniale.
1933-1936Sert en Annam puis au Tonkin.
1938Affecté au Tchad ; commande la subdivision de Largeau.
Juin 1940Se trouve à Brazzaville lors de l’armistice et participe à la préparation du ralliement.
28 août 1940Participe à la prise de contrôle de Brazzaville et au ralliement du Congo à la France libre.
6 octobre 1940Blessé au bras à Lambaréné pendant les opérations du Gabon.
Printemps 1941Sa compagnie rejoint l’Orient ; retrouve le BM 1 en Palestine.
21 juin 1941Grièvement blessé devant Kissoué ; amputé de la jambe droite.
1er février 1942Promu chef de bataillon et prend le commandement du BM 1 à Homs.
29 août 1942Reçoit la Croix de la Libération des mains de de Gaulle à Beyrouth.
9 septembre 1942Nommé Compagnon de la Libération par décret.
1943Lieutenant-colonel ; siège à l’Assemblée consultative provisoire d’Alger comme représentant des FFL.
24 septembre 1943Nommé membre du Conseil de l’Ordre de la Libération.
Septembre 1944Assure la liaison entre de Gaulle, la 1re DFL et la 2e DB.
Mai 1945Délégué des FFL à l’Assemblée consultative provisoire à Paris.
1945-1946Député du Tchad et de l’Oubangui-Chari aux Assemblées constituantes.
1946Promu colonel.
1947Commandant militaire de l’Assemblée de l’Union française.
1950Quitte l’armée comme général de brigade en raison des séquelles de ses blessures ; rejoint Péchiney.
1955Nomination au grade de grand officier de la Légion d’honneur documentée dans son fonds.
1960Rejoint Thomson-Houston.
1962-1972Président de l’Association nationale des médaillés de la Résistance française.
1963-1965Membre du Conseil économique et social.
23 avril 1972Décès à Rueil-Malmaison ; inhumation à Sainte-Geneviève-des-Bois.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
Date de naissanceCartouche actuel de l’Ordre de la Libération7 juillet 1908Non retenue en raison des deux sources concordantes ci-dessous.
Date de naissanceCorps de la biographie de l’Ordre de la Libération8 juillet 1908Concorde avec la Base Léonore.
Date de naissanceArchives nationales, Base Léonore8 juillet 1908Source nominative institutionnelle ; date retenue.

Sources consultées le 20 septembre 2026

Ordre de la Libération — Notice officielle de Guy Baucheron de Boissoudy, consultée pour l’état civil, la formation, le ralliement du Congo, le BM 1, les blessures, les campagnes, les fonctions politiques et militaires après 1942 et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/guy-baucheron-de-boissoudy

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Instrument de recherche utilisé pour identifier le fonds 1 A 54 et le dossier SHD GR 16 P 38309 ainsi que les principales pièces qui en ont été copiées. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923_0.pdf

Archives nationales — Base Léonore — Dossier nominatif utilisé pour contrôler la naissance le 8 juillet 1908, le décès, le grade de grand officier et la cote du dossier de Légion d’honneur. https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/20944

Musée de la Résistance en ligne — Portrait et notice documentaire utilisés pour compléter le parcours de Guy Baucheron de Boissoudy et contrôler sa présidence de l’Association nationale des médaillés de la Résistance. https://museedelaresistanceenligne.org/media2895-Guy-Baucheron-de-Boissoudy

Musée de la Résistance en ligne — Dossier sur l’Association nationale des médaillés de la Résistance française, confirmant sa présidence de 1962 à 1972. https://www.museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=64&theme=116

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