Marcelle de GIVRY, née Marcelle (nom de naissance non établi par les sources librement accessibles), née à une date non retrouvée, morte après la Libération, française.
Les sources actuellement accessibles ne permettent pas de reconstituer avec précision la jeunesse, la formation ni les premières activités professionnelles de Marcelle de Givry.
Elle apparaît dans la documentation historique essentiellement à partir de son engagement dans la Résistance aux côtés de son mari Jean de Givry.
Engagement dans la Résistance
Marcelle de Givry participe dès la création du réseau Lucas aux activités clandestines organisées par son mari.
Elle fait partie du premier noyau familial autour duquel se développe progressivement le réseau de renseignement.
Son engagement est constant pendant toute la période d’activité du réseau jusqu’aux arrestations opérées par les autorités allemandes.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Marcelle de Givry appartient au réseau Lucas.
Au sein de cette organisation de renseignement, elle participe aux activités de liaison et de soutien logistique indispensables au fonctionnement clandestin du réseau.
Les sources ne permettent pas d’établir avec certitude l’étendue exacte de ses responsabilités opérationnelles.
Missions et actions
Les renseignements actuellement accessibles indiquent que Marcelle de Givry participe activement au fonctionnement quotidien du réseau Lucas.
Comme de nombreuses résistantes engagées dans les réseaux de renseignement, elle assure vraisemblablement des missions de liaison, de transmission de messages, d’hébergement de membres du réseau et de conservation de documents clandestins.
Toutefois, les présentes recherches n’ont pas permis d’attribuer avec certitude chacune de ces missions à Marcelle de Givry. Les sources disponibles se limitent essentiellement à confirmer son engagement au sein du réseau familial.
Arrestation / internement
Les documents consultés indiquent que Marcelle de Givry est arrêtée lors du démantèlement du réseau Lucas.
Elle est internée par les autorités allemandes.
Contrairement à son mari, elle survit à la guerre.
Les recherches n’ont pas permis de déterminer avec certitude les établissements pénitentiaires ou camps dans lesquels elle fut détenue, ni les dates précises de son internement et de sa libération.
Camarades de combat
Marcelle de Givry agit principalement aux côtés de :
- Jean de Givry, fondateur du réseau Lucas ;
- Pierre de Givry, leur fils ;
- les autres agents du réseau Lucas.
Retour à la vie civile
Les informations actuellement accessibles sur sa vie après la Libération demeurent très limitées.
Les recherches n’ont pas permis de retrouver avec certitude les responsabilités qu’elle aurait éventuellement exercées après la guerre ni la date de son décès.
Décorations
Les recherches effectuées n’ont pas permis de confirmer de manière certaine les décorations éventuellement attribuées à Marcelle de Givry.
L’absence de confirmation dans les bases consultées ne permet pas de conclure à une absence de distinction.
Lieux de mémoire
Marcelle de Givry est évoquée dans les travaux consacrés au réseau Lucas.
Les recherches n’ont pas permis d’identifier un lieu de mémoire spécifiquement consacré à sa personne.
Références bibliographiques
François Marcot (dir.), Dictionnaire historique de la Résistance. Ouvrage de référence permettant de replacer le réseau Lucas dans l’histoire des réseaux de renseignement de la Résistance.
Références internet
Mémoire Vive de la Résistance. La notice consacrée au réseau Lucas constitue la principale source disponible concernant l’engagement de Marcelle de Givry, son appartenance au réseau et son arrestation avec plusieurs membres de sa famille. (mvr.asso.fr)
Musée de la Résistance en ligne. Les recherches ont permis de replacer le réseau Lucas dans le contexte général des réseaux de renseignement opérant en France occupée.
Dossier d’homologation consulté
Les présentes recherches n’ont pas permis d’identifier avec certitude une cote nominative de dossier au Service historique de la Défense.
Observations
La documentation librement accessible est sensiblement plus réduite pour Marcelle de Givry que pour son mari Jean de Givry.
Les sources concordent néanmoins sur son engagement effectif dans le réseau Lucas, son arrestation et sa survie à la guerre.
En revanche, son état civil complet, ses fonctions précises dans le réseau et son parcours après 1945 demeurent insuffisamment documentés.
Indice de fiabilité Niveau B — L’engagement de Marcelle de Givry dans le réseau Lucas est établi par les sources mémorielles disponibles, mais les éléments biographiques détaillés restent lacunaires.
Chronologie
| Date | Événement |
| Avant 1942 | Participation au réseau Lucas. |
| 1942 | Arrestation lors du démantèlement du réseau. |
| 1942-1944 | Internement. |
| 1945 | Libération et retour en France. |
Sources consultées
La notice « Réseau Lucas » de Mémoire Vive de la Résistance constitue la principale source ayant permis d’établir la participation de Marcelle de Givry au réseau, son arrestation et son internement. Elle confirme son engagement aux côtés de Jean de Givry et de Pierre de Givry, sans fournir de notice biographique individuelle.