Jean RIGOLET, né vers 1921 en un lieu non retrouvé, fusillé le 29 juin 1944 au château de la Bouvardière à Saint-Herblain, français.
Jean Rigolet était domicilié à Nozay. Les sources mémorielles lui donnent vingt-trois ans en juin 1944, ce qui situe sa naissance vers 1920 ou 1921. Son état civil complet et sa profession n’ont pas été retrouvés dans les résultats ouverts consultés.
Engagement dans la Résistance
Il rejoignit le maquis de Saffré et fut capturé à la suite de l’attaque du 28 juin 1944.
Jean Rigolet appartenait aux Forces françaises de l’intérieur regroupées dans le maquis de Saffré.
Les sources ouvertes ne décrivent pas ses missions antérieures à l’attaque.
Après la capture d’un groupe de maquisards, Jean Rigolet aurait refusé d’abandonner un camarade blessé ou en difficulté et serait demeuré auprès de lui malgré le danger. Cet épisode, mentionné dans des témoignages mémoriels, doit être conservé avec prudence tant que le nom du camarade et les circonstances précises ne sont pas établis par une source nominative plus complète.
Arrestation / évasion / déportation
Jean Rigolet fut incarcéré à la prison Lafayette de Nantes avec d’autres résistants capturés à Saffré. Le 29 juin 1944, il fut conduit au château de la Bouvardière à Saint-Herblain.
Condamné à mort par une juridiction militaire allemande, il fut fusillé à 23 h 43 avec Henri Richard et Alexandre Templé, dans le dernier groupe des vingt-sept exécutés de la soirée.
Camarades de combat
Il fut détenu avec les autres prisonniers du maquis de Saffré et exécuté dans le même groupe qu’Henri Richard et Alexandre Templé.
Retour à la vie civile
Jean Rigolet fut exécuté avant la Libération.
Décorations
Mention « Mort pour la France », signalée par les sources nominatives relatives aux fusillés.
Homologation résistante à vérifier dans le dossier administratif individuel.
Lieux de mémoire
Son nom figure sur le monument du château de la Bouvardière et dans les listes commémoratives du maquis de Saffré.
Observations
La forme correcte du patronyme est Rigolet. La graphie « Rigollet » apparaît dans certaines publications mais est signalée comme erronée par le Maitron.
Indice de fiabilité de la notice Niveau A — L’appartenance au maquis, la capture, la détention et l’exécution de Jean Rigolet sont établies par une notice nominative du Maitron et par les listes documentées de la Bouvardière. Son état civil complet reste lacunaire.
Chronologie
| Date | Événement |
| Vers 1921 | Naissance. |
| Juin 1944 | Présence au maquis de Saffré. |
| 28 juin 1944 | Capture après l’attaque du maquis. |
| 29 juin 1944 | Exécution au château de la Bouvardière. |