Désiré MARIE, né à une date non retrouvée dans les sources consultées, lieu de naissance non retrouvé, mort à une date non retrouvée dans les sources consultées. Nationalité française.
Les sources disponibles indiquent que Désiré Marie est cantonnier à Frénouville, dans le Calvados. Les recherches entreprises n’ont pas permis de retrouver sa date de naissance, son lieu de naissance, sa situation familiale ou sa formation. Son identité est néanmoins bien attestée dans les travaux consacrés aux sabotages d’Airan.
Engagement dans la Résistance
Désiré Marie rejoint les Francs-tireurs et partisans français au sein du groupe animé par Marius Sire, alias « Henri ». Il participe aux activités clandestines développées autour du Front national et des FTP dans le Calvados à partir de 1941-1942.
Il appartient aux Francs-tireurs et partisans français (FTPF) et agit sous les directives de Marius Sire, lui-même placé sous l’autorité du comité militaire national dirigé par Charles Tillon.
Missions et actions
Désiré Marie participe aux opérations préparatoires des sabotages de la ligne Paris-Cherbourg. Avec Joseph Étienne, Émile Julien et Charles Reinert, il contribue au dévissage des rails ayant permis le déraillement du train militaire allemand dans la nuit du 15 au 16 avril 1942 près d’Airan.
Le même groupe récidive dans la nuit du 30 avril au 1er mai 1942, provoquant un second déraillement particulièrement meurtrier. Ces deux sabotages figurent parmi les plus importants menés par les FTP contre les transports militaires allemands en France occupée.
Arrestation / évasion / déportation
Les sources disponibles indiquent que Désiré Marie est condamné en 1942 à trois mois de prison pour une affaire de braconnage.
Contrairement à plusieurs membres du groupe, il ne semble pas avoir été poursuivi ou identifié par les autorités allemandes pour sa participation aux sabotages d’Airan.
Les recherches entreprises n’ont pas permis de retrouver d’arrestation liée à son activité résistante ni d’éventuelle déportation.
Camarades de combat
Ses camarades de combat identifiés sont Marius Sire, Joseph Étienne, Émile Julien, Charles Reinert, Edmone Robert, Charles Tillon.
Retour à la vie civile
Les sources consultées ne permettent pas de documenter son activité après la Libération, sa carrière professionnelle ultérieure ou sa date de décès.
Décorations
Aucune décoration trouvée dans les bases consultées. Cela ne signifie pas cependant que Désiré Marie n’ait pas reçu de distinctions, mais qu’elles n’ont pu être retrouvées lors des présentes recherches.
Lieux de mémoire
Désiré Marie est associé à la mémoire des déraillements d’Airan et aux actions des FTP du Calvados. Aucun lieu de mémoire individuel portant son nom n’a été identifié au cours des présentes recherches.
Références bibliographiques
Jean Quellien, Résistance et sabotages en Normandie. Ouvrage consacré aux opérations de sabotage réalisées en Normandie, notamment celles d’Airan.
Jean Quellien, Histoire de la Résistance en Basse-Normandie. Étude universitaire consacrée aux réseaux et mouvements résistants de la région.
Références internet
Wikipédia – Déraillements d’Airan. Présentation détaillée des sabotages et identification des participants. https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9raillements_d%27Airan
OpenEdition Books – Histoire de la Résistance en Basse-Normandie. Contexte des actions des FTP et des sabotages d’Airan. https://books.openedition.org/puc/54286
Beaucoudray – Sabotages de voies ferrées. Étude locale sur les attentats d’Airan. https://beaucoudray.free.fr/sabotages.htm
Mémoire Vive de la Résistance. Vérification préalable. https://mvr.asso.fr/
Dossier d’homologation consulté
Aucune cote SHD individuelle n’a été retrouvée au cours des présentes recherches.
Observations
Les informations relatives à l’état civil de Désiré Marie demeurent lacunaires. Les sources concordent sur sa profession de cantonnier à Frénouville et sur sa participation aux sabotages d’Airan. Elles indiquent également qu’il n’aurait pas été inquiété pour ces actions, contrairement à d’autres membres du groupe.
Indice de fiabilité de la notice Niveau B
L’appartenance de Désiré Marie au groupe FTP responsable des sabotages d’Airan est confirmée par plusieurs sources historiques concordantes, notamment les travaux universitaires sur la Résistance en Basse-Normandie et les études consacrées aux déraillements d’Airan.
En revanche, l’absence de notice biographique individuelle, de cote SHD retrouvée et d’état civil complet ne permet pas d’atteindre le niveau A. Les principales lacunes concernent sa jeunesse, sa vie familiale et son parcours après-guerre.
Chronologie du résistant
| Date | Événement |
| 1941-1942 | Engagement dans les FTP du Calvados |
| 15-16 avril 1942 | Premier sabotage d’Airan |
| 30 avril-1er mai 1942 | Second sabotage d’Airan |
| 1942 | Condamnation à trois mois de prison pour braconnage |
| Après 1945 | Parcours non documenté |
Sources consultées le 7 juin 2026
Wikipédia – Déraillements d’Airan, identification de Désiré Marie, profession de cantonnier à Frénouville, participation aux sabotages, condamnation pour braconnage, https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9raillements_d%27Airan ; OpenEdition Books – Histoire de la Résistance en Basse-Normandie, contexte des opérations FTP et mention de Désiré Marie, https://books.openedition.org/puc/54286 ; Beaucoudray – Sabotages de voies ferrées, description des attentats d’Airan et du groupe de saboteurs, https://beaucoudray.free.fr/sabotages.htm ; Cairn – Histoire du sabotage, rappel des opérations contre la ligne Paris-Cherbourg, https://shs.cairn.info/histoire-du-sabotage–9782262067823-page-191 ; Mémoire Vive de la Résistance, vérification préalable d’une éventuelle notice individuelle, https://mvr.asso.fr/