Léon Léopold EGELEY, né le 4 août 1911 à Gien, Loiret, France.
Léon Léopold Egeley est un résistant homologué par le SHD, ce qui confirme son appartenance aux forces reconnues après-guerre. Dans les récits mémoriels du Morvan, il apparaît en 1944 comme officier actif auprès de l’état-major départemental FFI de la Nièvre.
Les sources consultées ne permettent pas d’assigner avec une certitude absolue un mouvement d’origine unique, mais elles le situent dans la sphère de l’état-major départemental FFI de la Nièvre et de l’ORA nivernaise ; un témoignage secondaire le désigne comme « alias Leban » et responsable ORA dans la Nièvre, mais cette précision n’a pas été retrouvée ici dans une source institutionnelle de premier rang.
Dans les sources MVR relatives à la bataille de Crux-la-Ville, Egeley est présenté comme capitaine, chef d’état-major du colonel chef départemental FFI ; il dirige depuis un poste de commandement opérationnel avancé la compagnie de secours venue du Haut-Morvan.
Une autre notice MVR le montre envoyé avec le lieutenant Vers pour diriger des opérations de dégagement. Une source secondaire sur les formations combattantes de 1944 indique ensuite qu’il commande le 1er bataillon de la Nièvre, versé au I/94e RI au 1er avril 1945.
Les sources consultées ne permettent pas de documenter une arrestation, une évasion ou une déportation de Léon Léopold Egeley.
Camarades de combat
Les notices consultées l’associent notamment au colonel chef départemental FFI de la Nièvre, Gaston Roche, au lieutenant Vers, au lieutenant André, à Jean Lardry et, dans le cadre du groupement départemental, au lieutenant-colonel Dufrenne.
Retour à la vie civile
Les sources non spécifiques à la Résistance indiquent qu’il poursuivit une carrière militaire importante, puisqu’il apparaît comme chef de bataillon du 13e bataillon de chasseurs alpins en 1953. Cette indication éclaire une continuité militaire après 1945, mais ne remplace pas une biographie d’après-guerre pleinement documentée.
Décorations
- Légion d’honneur : l’existence d’un dossier Léonore est confirmée, ce qui atteste une admission dans l’ordre, sans que le décret exact ait été retrouvé dans cette recherche.
- Croix de la Valeur militaire : mentionnée par MémorialGenWeb, source secondaire non recoupée ici par décret.
Aucune autre décoration n’a été retrouvée avec le format réglementaire complet dans les bases consultées.
Lieux de mémoire
La recherche n’a pas retrouvé de lieu de mémoire nominatif certain à son nom. En revanche, sa présence est indirectement inscrite dans la mémoire des combats du maquis Bernard et de Crux-la-Ville au sein des ressources mémorielles du Morvan.
Références bibliographiques
Résistances en Morvan : chemins de mémoire. Brochure mémorielle liée au Musée de la Résistance en Morvan et au Musée de la Résistance en ligne. Elle éclaire le contexte général du maquis Bernard, de son implantation et de l’unification des forces nivernaises, utile pour situer l’action d’Egeley dans l’environnement militaire du Haut-Morvan.
Références internet
Base Léonore. Notice administrative confirmant le nom, les prénoms, la date et le lieu de naissance, ainsi que l’existence d’un dossier de Légion d’honneur. https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/132797
Musée de la Résistance en ligne / répertoire SHD GR 16 P. Répertoire des dossiers administratifs de résistants attestant l’homologation de Léon Léopold Egeley et sa cote au SHD. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_E.pdf
Mémoire Vive de la Résistance. Notice sur la bataille de Crux-la-Ville identifiant Egeley comme capitaine et chef d’état-major du chef départemental FFI. https://mvr.asso.fr/maquis-du-morvan-la-compagnie-andre-du-5-juillet-1944-au-28-septembre-1944-par-hubert-cloix-partie-xii-la-bataille-de-crux-la-ville-suite/
Mémoire Vive de la Résistance. Notice complémentaire sur la même bataille, indiquant sa présence comme officier d’état-major chargé des opérations de dégagement. https://mvr.asso.fr/maquis-du-morvan-la-compagnie-andre-du-5-juillet-1944-au-28-septembre-1944-par-hubert-cloix-partie-xi-la-bataille-de-crux-la-ville/
Dossier d’homologation consulté
SHD, sous-série GR 16 P : Léon Léopold EGELEY, cote GR 16 P 207732. La consultation ici a porté sur le répertoire nominatif public, non sur le contenu intégral du dossier.
Observations
Informations lacunaires sur la vie civile, l’unité précise d’origine et les décorations complètes. Le pseudonyme « Leban » apparaît dans des sources mémorielles secondaires et dans la MVR, mais n’a pas été retrouvé ici dans une source primaire. La date et le lieu de décès n’ont pas été confirmés par une source primaire consultée durant cette recherche.
Les bases consultées n’ont pas permis d’identifier avec certitude le lieu et la date de son décès dans des sources institutionnelles directement liées à la Résistance ; un site mémoriel secondaire le donne mort le 27 mai 1958 en Algérie, mais cette donnée n’a pas été recoupée par une source primaire dans cette recherche. Nationalité française.
La recherche consultée établit solidement son état civil de naissance grâce à la base Léonore et au répertoire des dossiers administratifs de résistants du SHD, qui concordent sur le nom, les prénoms, la date et le lieu de naissance. En revanche, les sources mobilisées ici ne permettent pas de préciser sa formation initiale ni sa profession civile avant l’Occupation.
Sources consultées le 10 avril 2026
Base Léonore, notice EGELEY Léon Léopold : état civil de naissance et existence d’un dossier de Légion d’honneur.
Musée de la Résistance en ligne, répertoire SHD GR 16 P lettre E : homologation Résistance et cote GR 16 P 207732.
Mémoire Vive de la Résistance, notice sur Crux-la-Ville : fonction de chef d’état-major FFI et rôle opérationnel.
Mémoire Vive de la Résistance, notice complémentaire sur Crux-la-Ville : présence au dispositif de dégagement.
MémorialGenWeb, fiche individuelle : indication secondaire sur décès et décorations postérieures.