Jean-Marie COËDEL, né le 20 novembre 1915 à Fay-de-Bretagne, Loire-Inférieure, France, mort le 28 juin 1944 à Saffré, Loire-Inférieure, France
Jean Marie Coëdel, que certaines sources écrivent aussi Couëdel ou Coedel, naît le 20 novembre 1915 à Fay-de-Bretagne. Le site officiel du Maquis de Saffré le désigne comme cantonnier parmi les trois maquisards de Fay-de-Bretagne tués pendant l’attaque.
Le Maitron le présente comme l’un des treize tués au combat du maquis de Saffré, reconnu Mort pour la France, homologué interné résistant et FFI. L’engagement dans la Résistance intérieure est donc sûr.
Le site du Maquis de Saffré et les notices Maitron le placent parmi les trois hommes de Fay-de-Bretagne morts au combat lors de la tentative de repli vers le Pas-du-Houx. Les notices sur Coëdel et Renaud concordent sur ce cadre général. Nous n’avons pas trouvé d’action nominative plus individualisée que sa participation au combat et à la retraite sous le feu.
Camarades de combat
Jean-Marie Coëdel est constamment associé, dans les sources consultées, à Jean Chatelier et Francis Renaud, avec lesquels il appartenait au groupe de Fay-de-Bretagne.
Retour à la vie civile
Jean-Marie Coëdel meurt au combat le 28 juin 1944.
Décorations
Médaille de la Résistance à titre posthume le 18 novembre 1959, publiée JO du 13 décembre 1959. Source Ordre de la libération.
Côte du dossier : 1O14258
Nous n’avons pas retrouvé d’autre décoration nominativement confirmée dans cette recherche.
Lieux de mémoire
Son nom figure sur le site mémoriel du maquis de Saffré parmi les treize tués du 28 juin 1944 et dans le cimetière mémoriel du lieu. Nous n’avons pas trouvé, dans cette recherche, de rue ou d’établissement public portant son nom.
Références bibliographiques
Le Drame du Maquis de Saffré, André Perraud-Charmantier. Pour Jean-Marie Coëdel, ce titre vaut surtout comme source de contexte de combat et de topographie du repli vers le Pas-du-Houx. Le lecteur n’y trouvera pas nécessairement une longue biographie individuelle, mais un cadre indispensable.
Les Libérations de Loire-Inférieure 1944-1945, catalogue d’exposition de l’AMRC. Cet ouvrage intéresse le lecteur qui souhaite replacer Saffré dans la chronologie plus large de la Libération départementale et dans la mémoire publique d’après-guerre.
Références internet
Le Maitron. La notice fournit l’état civil retenu, l’homologation, la décoration et la variante orthographique du patronyme. Elle est indispensable pour la sécurisation du nom.
Le Maquis de Saffré. Le site officiel permet de situer Jean-Marie Coëdel dans le groupe des hommes de Fay-de-Bretagne morts durant le combat et précise sa qualité de cantonnier.
Musée de la Résistance de Châteaubriant. La fiche muséale confirme sa place dans la mémoire résistante locale, tout en montrant une divergence d’âge que nous n’avons pas retenue.
Dossier d’homologation consulté : oui/non – cote SHD
Oui pour l’identification de la cote. Le Maitron signale un dossier SHD, Vincennes, GR 16 P 135228. Nous n’avons pas consulté le dossier lui-même.
Observations Le point le plus important de cette fiche est la variation orthographique du nom. Nous avons retenu la forme Coëdel en titre, parce qu’elle est la plus usuelle dans la mémoire locale récente, tout en signalant la variante Couëdel donnée par le Maitron.
Sources consultées le 10 mars 2026
- Le Maitron : état civil, orthographe, homologation, décoration, cote SHD.
- Le Maquis de Saffré : profession et groupe de Fay-de-Bretagne.
- Musée de la Résistance de Châteaubriant : fiche muséale.