La flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre...

BERTAUX Pierre Félix

Pierre Félix BERTAUX, né le 8 octobre 1907 à Lyon, mort le 14 août 1986 à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), Français, universitaire et germaniste, lieutenant interprète en 1939-1940, fondateur avec plusieurs compagnons du groupe de résistance dit « groupe Bertaux » à Toulouse, interné de 1941 à 1943, commissaire de la République à Toulouse à la Libération, Compagnon de la Libération par décret du 17 novembre 1945.

Jeunesse et formation

Pierre Bertaux naît dans une famille d’enseignants. Son père étant professeur d’allemand, il effectue ses études secondaires successivement à Rouen, Mayence et Paris, notamment aux lycées Janson-de-Sailly et Louis-le-Grand. En 1926, il entre à l’École normale supérieure dans la section d’allemand. Il séjourne en Allemagne en 1927-1928, puis prépare et réussit l’agrégation en 1929-1930.

Il accomplit son service militaire au 2e Bureau de l’état-major de l’Armée, comme officier interprète-traducteur. Germaniste, il effectue ensuite de nouveaux séjours en Allemagne pour préparer sa thèse sur Friedrich Hölderlin et y observe directement l’arrivée au pouvoir des nationaux-socialistes. Il soutient sa thèse en octobre 1936.

Après un passage à la Radiodiffusion française, il travaille en 1936 au cabinet de Pierre Viénot, sous-secrétaire d’État aux Affaires étrangères, puis devient en 1937-1938 chef de cabinet de Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts. Parallèlement, il enseigne à Rennes puis, à partir de 1938, à la faculté des lettres de Toulouse.

Engagement dans la Résistance

Mobilisé en 1939 comme lieutenant interprète au 2e Bureau du Grand Quartier général, Bertaux est appelé en avril 1940 au ministère de l’Information pour diriger les émissions radiophoniques en allemand. Pendant l’exode, il conduit Pierre Viénot au Verdon, d’où celui-ci embarque sur le Massilia. Bertaux, qui ne peut embarquer, retourne à Toulouse.

Dès décembre 1940, il participe à une activité de renseignement à Toulouse et effectue des missions d’information en zone occupée. Son engagement appartient à cette phase très précoce de structuration de la Résistance méridionale, antérieure à la constitution de nombreux grands mouvements.

Au printemps 1941, l’antifasciste italien Silvio Trentin le met en relation avec un opérateur radio parachuté de Londres. Bertaux héberge celui-ci chez lui ; une liaison radio avec l’Angleterre peut ainsi être établie.

Appartenance à un réseau ou mouvement

Avec Jean Cassou et plusieurs autres résistants toulousains, Pierre Bertaux constitue le groupe bientôt connu sous le nom de « groupe Bertaux ». Les sources historiques régionales le décrivent comme l’un des premiers groupes structurés de la Résistance toulousaine, constitué d’une quinzaine à une vingtaine de personnes.

Le groupe entretient des contacts avec Londres, collecte des renseignements, participe aux filières d’évasion et prépare des opérations militaires. Il bénéficie à l’automne 1941 de parachutages alliés dans la région toulousaine.

L’Ordre de la Libération retient officiellement le Groupe Bertaux comme mouvement d’appartenance de Pierre Bertaux.

Missions et actions

Ses premières activités consistent en des missions de renseignement, y compris en zone occupée. À partir du printemps 1941, l’installation d’un opérateur radio chez lui permet surtout d’établir une liaison clandestine avec Londres.

Le groupe participe ensuite à la réception des premiers parachutages de matériel de sabotage en zone sud. La documentation historique de Haute-Garonne situe notamment un parachutage dans la nuit du 13 au 14 octobre 1941 à Fonsorbes, suivi d’un second en novembre.

Au début de novembre 1941, le groupe réceptionne également Yvon Morandat, envoyé de la France libre. Ces opérations placent le groupe Bertaux parmi les structures toulousaines disposant très précocement d’une liaison opérationnelle avec Londres.

Après sa libération de détention en décembre 1943, Bertaux reprend une activité clandestine. Il est ensuite appelé à Paris par Émile Laffon, qui lui propose de devenir suppléant de Jean Cassou, désigné commissaire de la République pour Toulouse. Bertaux accepte et regagne la région.

Lorsque Cassou est grièvement blessé au moment de la Libération, Bertaux exerce effectivement les fonctions de commissaire de la République. Il s’installe à la préfecture, participe au rétablissement des pouvoirs publics et représente le Gouvernement provisoire dans la région. Il reçoit le général de Gaulle à Toulouse le 16 septembre 1944.

Arrestation / évasion / déportation

La répression frappe le groupe à la fin de 1941. Plusieurs de ses membres sont arrêtés avant que Pierre Bertaux ne soit lui-même interpellé à son domicile par la Surveillance du territoire le 11 décembre 1941, selon la documentation historique de Haute-Garonne. Jean Cassou est arrêté trois jours plus tard.

Bertaux est incarcéré à la prison militaire de Furgole à Toulouse. Le 24 juillet 1942, le tribunal militaire de la 17e division prononce les condamnations contre les membres du groupe ; Bertaux est condamné à trois ans de prison. Il est ensuite transféré à Lodève puis, en novembre 1942, au camp militaire de Mauzac, en Dordogne.

Il est libéré en décembre 1943, après environ deux années de détention, puis replonge dans la clandestinité. Il n’a pas été déporté dans un camp de concentration allemand : ses prisons et son internement relèvent de la répression exercée par les autorités françaises de Vichy.

Camarades de combat

Jean Cassou est le compagnon le plus directement associé à Bertaux : cofondateur du groupe, arrêté quelques jours après lui, détenu lui aussi à Furgole, il est ensuite désigné commissaire de la République à Toulouse, Bertaux devenant son suppléant.

Silvio Trentin, intellectuel antifasciste italien et libraire à Toulouse, joue un rôle essentiel dans la mise en relation de Bertaux avec l’opérateur radio venu de Londres.

Les documents sur le démantèlement du groupe citent également Francesco Fausto Nitti, Jacques Mercier, Louis Vaquer, Georges Daubèze, Marcel Vanhove et Maurice Hermann.

Yvon Morandat n’est pas membre du groupe au même titre, mais son accueil en novembre 1941 constitue l’une de ses opérations les mieux attestées.

Retour à la vie civile

Pierre Bertaux reste commissaire de la République jusqu’en mars 1946. Il devient ensuite directeur de cabinet de Jules Moch, ministre des Travaux publics et des Transports, puis préfet du Rhône de 1947 à 1948 et directeur général de la Sûreté nationale de 1949 à 1951.

Il est sénateur du Soudan de 1953 à 1955, puis revient progressivement à sa carrière universitaire. Professeur à la faculté de Lille à partir de 1958, il est élu à la Sorbonne en 1964 et fonde en 1968 l’Institut d’allemand d’Asnières, qu’il dirige jusqu’à sa retraite.

Il poursuit parallèlement ses recherches sur l’Allemagne et Hölderlin et publie de nombreux ouvrages. Son livre La Libération de Toulouse et de sa région, publié chez Hachette en 1973, constitue un témoignage direct sur l’exercice de ses fonctions de commissaire de la République en 1944-1946.

Pierre Bertaux meurt à Saint-Cloud le 14 août 1986. Il est inhumé au cimetière de Sèvres.

Décorations

Officier de la Légion d’honneur. Source : Ordre de la Libération. Le grade d’officier est expressément attesté par la notice institutionnelle. La date exacte de promotion n’a pas été établie avec suffisamment de certitude dans les sources numériques vérifiées.

Compagnon de la Libération. Source : Ordre de la Libération. Attribution par décret du 17 novembre 1945. Le texte réglementaire nomme « Pierre Berteaux », erreur orthographique signalée dans les transcriptions spécialisées ; l’intéressé est bien Pierre Félix Bertaux.

Croix de guerre 1939-1945. Source : Ordre de la Libération. La décoration est explicitement attestée. Le nombre et la nature des citations ne sont pas précisés dans la notice institutionnelle consultée.

Médaille de la Résistance française avec rosette. Source : Ordre de la Libération. Attribution par décret du 31 mars 1947, publication au Journal officiel du 23 décembre 1948. Dossier individuel 1O5036.

Commandeur de l’Ordre du Mérite de la République fédérale d’Allemagne. Source : Ordre de la Libération. Cette décoration étrangère est explicitement attestée par la notice institutionnelle.

Grand officier de l’Ordre d’Orange-Nassau. Source : Ordre de la Libération. Le grade de grand officier de cette décoration néerlandaise est explicitement attesté.

Lieux de mémoire

Toulouse constitue le principal lieu de mémoire de son action résistante : université, domicile utilisé pour la liaison radio, prison militaire de Furgole et préfecture régionale sont successivement associés à son parcours. Le Musée de la Résistance en ligne conserve notamment un portrait de Pierre Bertaux publié dans le Bulletin municipal de Toulouse d’octobre 1944.

Fonsorbes, près de Toulouse, est associé aux parachutages clandestins de l’automne 1941, notamment celui de la nuit du 13 au 14 octobre.

Lodève puis le camp militaire de Mauzac constituent les principaux lieux de sa détention après Furgole.

Enfin, Sèvres est son lieu d’inhumation.

Références bibliographiques

La Libération de Toulouse et de sa région, Pierre Bertaux, Paris, Hachette, collection « La Libération de la France », 1973, env. 270 p. dans l’édition originale recensée. Témoignage de première main de Bertaux sur les événements de la Libération et sur ses fonctions de commissaire de la République. Le compte rendu universitaire publié en 1974 souligne précisément sa valeur de témoignage d’un acteur directement placé au centre des événements.

1061 Compagnons : histoire des Compagnons de la Libération, Jean-Christophe Notin, Paris, Perrin, 2000, 822 p. Ouvrage général de référence permettant de replacer Bertaux dans l’ensemble des parcours des Compagnons de la Libération.

Les Compagnons de l’Aube, Guillaume Piketty, Paris, Textuel, 2014, 442 p. Ouvrage utile pour replacer son engagement précoce dans l’histoire des premiers résistants et des futurs Compagnons.

Dictionnaire des Compagnons de la Libération, Vladimir Trouplin, Paris, Éditions Elytis, 2023. Référence biographique récente permettant de confronter son parcours aux fonds conservés par l’Ordre de la Libération.

Références internet

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Pierre Bertaux, source principale pour l’état civil, la formation, le groupe Bertaux, la détention, la Libération de Toulouse, l’après-guerre et les décorations. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/pierre-bertaux

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Inventaire permettant d’identifier le dossier individuel 1 A 88 de Pierre Bertaux et notamment les pièces relatives à l’attribution de la Croix de la Libération. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Musée de la Résistance en ligne — Portrait historique de Pierre Bertaux et contextualisation du groupe toulousain. https://museedelaresistanceenligne.org/media1285-Pierre-Bertaux

Fondation de la Résistance — Documentation pédagogique consacrée notamment au groupe Bertaux, à ses objectifs, à ses parachutages et à sa répression. https://www.fondationresistance.org/wp-content/uploads/2025/05/Doc00125.pdf

Mémorial François Verdier — Notice régionale consacrée à Pierre Bertaux et au premier groupe structuré de Résistance toulousaine. https://francoisverdier-liberationsud.fr/pierre-bertaux/

Lumni Enseignement / INA — Témoignage filmé de Pierre Bertaux sur son rôle de commissaire de la République lors de la Libération de Toulouse. https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000006310/pierre-bertaux-evoque-son-role-de-commissaire-de-la-republique-lors-la-liberation-de-toulouse-en-1944.html

Persée — Annales du Midi — Compte rendu universitaire de 1974 de La Libération de Toulouse et de sa région, utile pour apprécier la nature testimoniale de l’ouvrage. https://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_1974_num_86_117_4870_t1_0222_0000_1

Wikipédia — Article développé consacré à Pierre Bertaux, consulté conformément au protocole et confronté aux sources institutionnelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bertaux

Dossier d’homologation consulté

Le répertoire nominatif du Service historique de la Défense permet d’identifier sans ambiguïté GR 16 P 53224 — BERTAUX, Pierre Félix — né le 08.10.1907 à Lyon (Rhône) — homologué. Les entrées voisines montrent en outre deux dossiers « Pierre Bertaux » sans état civil, GR 16 P 53222 et 53223 ; l’état civil complet de 53224 permet d’écarter toute confusion et constitue le dossier correspondant au présent résistant.

L’Ordre de la Libération conserve par ailleurs le dossier 1 A 88 — BERTAUX Pierre. L’instrument mentionne notamment le mémoire de proposition de 1945 et l’ampliation du décret du 17 novembre 1945.

Enfin, le dossier de Médaille de la Résistance est identifié sous la cote 1O5036. La base institutionnelle confirme la naissance le 8 octobre 1907 à Lyon, l’attribution de la médaille avec rosette par décret du 31 mars 1947 et la publication au Journal officiel du 23 décembre 1948.

Les dossiers physiques originaux GR 16 P 53224, 1 A 88 et 1O5036 n’ont pas été matériellement dépouillés pour la présente notice. Leurs cotes et leur attribution ont été vérifiées dans les instruments numériques ; leur contenu n’est donc pas présenté comme ayant été directement consulté.

Observations

Le contrôle d’homonymie est particulièrement important. Le répertoire GR 16 P contient trois entrées successives au nom de Pierre Bertaux : GR 16 P 53222, 53223 et 53224. Seule cette dernière porte l’état civil complet « Pierre Félix », né le 8 octobre 1907 à Lyon ; c’est donc cette cote qui peut être attribuée avec certitude au germaniste et résistant toulousain.

Une anomalie orthographique existe dans le décret du 17 novembre 1945 : le bénéficiaire apparaît sous la forme « Pierre Berteaux ». Les sources spécialisées signalent explicitement qu’il faut lire Félix Pierre Bertaux. L’identité du Compagnon ne fait donc pas de doute.

Les sources institutionnelles permettent enfin de corriger deux erreurs d’état civil circulant dans certaines notices secondaires : Pierre Bertaux est né le 8 octobre 1907, et non le 8 mai, et il est mort le 14 août 1986 à Saint-Cloud, non le 6 février à Paris.

Indice de fiabilité de la notice Niveau A : La notice repose sur plusieurs sources institutionnelles et archivistiques concordantes : Ordre de la Libération, répertoire nominatif GR 16 P du Service historique de la Défense, base officielle de la Médaille de la Résistance, Fondation de la Résistance et documentation historique régionale. L’état civil, le parcours universitaire, la création du groupe Bertaux, les liaisons avec Londres, les parachutages de 1941, l’arrestation et les lieux de détention, la reprise de l’activité clandestine, les fonctions exercées à la Libération et l’après-guerre sont solidement documentés. Trois dossiers individuels sont en outre précisément identifiés — GR 16 P 53224, 1 A 88 et 1O5036 — même si leurs originaux n’ont pas été matériellement dépouillés pour cette notice.

Chronologie

DateÉvénement
8 octobre 1907Naissance à Lyon.
1926Entrée à l’École normale supérieure.
1927-1928Séjour d’études en Allemagne.
1929-1930Préparation et réussite de l’agrégation d’allemand.
Octobre 1936Soutenance de sa thèse sur Hölderlin.
1937-1938Chef de cabinet de Jean Zay.
1938Enseigne à la faculté des lettres de Toulouse.
1939Mobilisé comme lieutenant interprète au 2e Bureau du Grand Quartier général.
Avril 1940Dirige les émissions radiophoniques allemandes du ministère de l’Information.
Décembre 1940Premières activités de renseignement à Toulouse.
Printemps 1941Installation chez lui d’un opérateur radio parachuté de Londres ; structuration du groupe Bertaux.
13-14 octobre 1941Parachutage allié à Fonsorbes.
Début novembre 1941Réception d’Yvon Morandat.
11 décembre 1941Arrestation par la Surveillance du territoire.
24 juillet 1942Condamnation à trois ans de prison.
Novembre 1942Transfert au camp de Mauzac.
Décembre 1943Libération ; reprise de l’activité clandestine.
1944Désigné suppléant de Jean Cassou comme commissaire de la République à Toulouse.
Août 1944Exerce effectivement les fonctions de commissaire de la République lors de la Libération de Toulouse.
16 septembre 1944Reçoit le général de Gaulle à Toulouse.
17 novembre 1945Nommé Compagnon de la Libération.
Mars 1946Quitte ses fonctions de commissaire de la République.
1947-1948Préfet du Rhône.
31 mars 1947Médaille de la Résistance française avec rosette.
1949-1951Directeur général de la Sûreté nationale.
1953-1955Sénateur du Soudan.
1958Professeur à la faculté de Lille.
1964Élu professeur à la Sorbonne.
1968Fonde l’Institut d’allemand d’Asnières.
1973Publication de La Libération de Toulouse et de sa région.
14 août 1986Décès à Saint-Cloud ; inhumation à Sèvres.

Tableau des divergences entre sources

ÉlémentSourceDonnéeAppréciation
Date de naissanceCertaines notices secondaires8 mai 1907Écartée.
Date de naissanceOrdre de la Libération, GR 16 P, base Médaille de la Résistance8 octobre 1907Concordance institutionnelle ; donnée retenue.
DécèsCertaines notices secondaires6 février 1986, ParisÉcarté.
DécèsOrdre de la Libération14 août 1986, Saint-CloudDonnée institutionnelle retenue.
Nom dans le décret de la LibérationDécret du 17 novembre 1945« Pierre Berteaux »Coquille nominative documentée.
Identité correcteOrdre de la Libération / SHDPierre Félix BertauxIdentité retenue sans ambiguïté.
Dossier RésistanceAnciennes recherches secondairesAucun GR 16 P identifiéInexact.
Dossier RésistanceRépertoire SHDGR 16 P 53224Identification certaine par nom complet, date et lieu de naissance.

Sources consultées

Ordre de la Libération — Notice institutionnelle de Pierre Bertaux. https://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/pierre-bertaux

Ordre de la Libération — Archives des Compagnons — Instrument de recherche du dossier 1 A 88. https://www.ordredelaliberation.fr/sites/default/files/media/fichers/IR_CL_lettre_B_20250923.pdf

Musée de la Résistance en ligne / Service historique de la Défense — Répertoire GR 16 P ayant permis l’identification de GR 16 P 53224. https://www.museedelaresistanceenligne.org/musee/doc/pdf/ressource_source/SHDGR_16P_BA-BJ.pdf

Musée de la Résistance en ligne — Portrait et contextualisation historique de Pierre Bertaux. https://museedelaresistanceenligne.org/media1285-Pierre-Bertaux

Fondation de la Résistance — Documentation sur les débuts de la Résistance toulousaine et le groupe Bertaux. https://www.fondationresistance.org/wp-content/uploads/2025/05/Doc00125.pdf

Mémorial François Verdier — Documentation régionale sur Pierre Bertaux et son groupe. https://francoisverdier-liberationsud.fr/pierre-bertaux/

Lumni Enseignement / INA — Témoignage filmé de Pierre Bertaux sur la Libération de Toulouse. https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000006310/pierre-bertaux-evoque-son-role-de-commissaire-de-la-republique-lors-la-liberation-de-toulouse-en-1944.html

Persée — Compte rendu historique de La Libération de Toulouse et de sa région. https://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_1974_num_86_117_4870_t1_0222_0000_1

Wikipédia — Article développé consacré à Pierre Bertaux, utilisé uniquement comme source secondaire de contrôle. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bertaux

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