L’existence d’un maquis nommé « Bonaparte » est attestée dans le répertoire d’archives de la Résistance conservé par le Service historique de la Défense, qui comporte une notice d’archives intitulée « Maquis Bonaparte » (cote GR/19/P/52/2) au sein du « Répertoire des maquis » pour la Côte-d’Or.
Organisation interne
La notice d’archives consultée établit l’existence et la référence archivistique, mais ne livre pas, dans l’extrait exploité ici, le détail du contenu opérationnel (effectifs, organigramme, commandement). En conséquence, aucune hiérarchie interne n’est décrite sans consultation des pièces elles-mêmes ou d’un inventaire détaillé complémentaire.
Actions menées pendant la Résistance
Un extrait d’ouvrage accessible en ligne, portant sur l’histoire de la Résistance en Côte-d’Or dans la vallée de la Saône, mentionne « le maquis Bonaparte » et explique l’importance stratégique de la zone de Saint-Jean-de-Losne dans les transports (voies fluviales, canaux, lignes ferroviaires), ce qui éclaire le type d’enjeux auxquels un maquis local pouvait se confronter. Ce passage atteste l’existence du maquis dans une narration historique, mais ne suffit pas à établir, à lui seul, une liste d’opérations datées.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Le répertoire SHD classe le « Maquis Bonaparte » dans le cadre d’une organisation régionale et départementale de la Résistance (rubriques d’état-major F.F.I., O.S./F.T.P.F. et autres ensembles listés dans l’arborescence du répertoire), mais l’extrait consulté ne permet pas de préciser l’affiliation exacte du maquis ni son articulation opérationnelle avec ces structures.
Chefs et figures marquantes
Dans cette passe, aucun chef n’est retenu comme fait vérifié, faute d’une notice biographique accessible et citée (les pages Maitron ciblées ont échoué techniquement dans cette session). La seule information retenue comme fermement établie est l’existence du maquis en tant qu’entrée d’archives SHD.
Victimes / morts
Aucune liste de victimes du maquis Bonaparte n’a été établie à partir d’une base nominative institutionnelle dans cette passe. Des sites mémoriels en ligne signalent l’existence d’un monument « Maquis Bonaparte » avec des noms, mais ces listes n’ont pas été recoupées ici avec une source d’archives ou une base nominative officielle, donc elles ne sont pas intégrées comme faits consolidés.
Survivants identifiés
Les sources consultées dans cette passe ne permettent pas d’identifier des survivants nommément et de façon recoupée par une base institutionnelle accessible.
Fin du maquis
La fin du maquis en tant que structure n’est pas documentée dans les sources exploitées ici. Une fiche complète nécessiterait l’accès au contenu de la cote SHD et/ou à une monographie locale recoupée.
Conséquences et mémoire
La mémoire du « Maquis Bonaparte » est attestée par l’existence d’une entrée d’archives nationale (SHD) et par des formes de commémoration locale repérées (monument recensé par un site mémoriel). Dans cette fiche, seule la dimension « attestation d’existence » et « repérage d’un lieu/monument » est retenue comme vérifiable à partir des sources consultées.
Risque d’homonymie et de confusion
Le terme « Bonaparte » apparaît aussi, dans des sources institutionnelles, comme nom de code associé à un tout autre contexte (aide à des aviateurs alliés et opérations maritimes à Plouha, Côtes-d’Armor) et, dans la presse, comme désignation d’un « maquis Bonaparte » lié à l’O.A.S. en 1962, sans rapport avec la Résistance 1939–1945. Ces homonymies imposent de ne retenir, pour la présente fiche, que les sources explicitement rattachées au maquis de Côte-d’Or.
Références bibliographiques
Maquis au Val de Saône. Contribution à l’histoire de la Résistance en Côte-d’Or (juin-septembre 1944) (auteur non identifié dans l’extrait consulté), éditeur non visible dans l’extrait PDF, date non visible dans l’extrait consulté. L’extrait accessible mentionne explicitement « le maquis Bonaparte » et développe l’importance stratégique de la vallée de la Saône et de Saint-Jean-de-Losne pour les transports, fournissant un contexte utile. Une fiche bibliographique complète nécessiterait l’accès à la page de titre de l’ouvrage intégral.
Références internet
·Service historique de la Défense, notice d’archives « Maquis Bonaparte » (GR/19/P/52/2). Atteste l’existence du maquis dans le « Répertoire des maquis » et fournit la cote de consultation.https://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/ark/1445311
MémorialGenWeb, « Monument du Maquis Bonaparte ». Recensement mémoriel d’un monument portant des noms liés au maquis, utile pour repérage du lieu de mémoire, à recouper avec archives et bases nominatives. https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=39627
Sources consultées : date de vérification : 3 février 2026
Maitron Résistance. Recherches ciblées sur des notices de membres présumés du maquis Bonaparte, mais l’ouverture des pages a échoué techniquement dans cette session, donc aucune citation Maitron n’est retenue.
Musée de la Résistance en ligne. Recherches par mots-clés effectuées ; aucun dossier spécifique « Maquis Bonaparte (Côte-d’Or) » exploité dans cette passe.
S.H.D. Consulté et utilisé comme source principale d’attestation (cote et intitulé).
Fondation de la Résistance. Consultée, mais le terme « Bonaparte » renvoie aussi à des réalités distinctes (nom de code en Bretagne) ; ces éléments ont été utilisés uniquement pour signaler le risque d’homonymie, pas pour décrire le maquis de Côte-d’Or.
Gallica (BnF). Recherche non exploitée dans cette passe pour une monographie dédiée.
Mémoire des Hommes. Recherche non concluante dans cette passe.
Ordre de la Libération. Recherche non concluante dans cette passe.
Sites mémoriels locaux. MémorialGenWeb consulté pour repérage du monument, sans intégrer de listes nominatives non recoupées.
Wikipédia (recoupée). Non utilisée pour établir des faits sur ce maquis dans cette fiche.