Le maquis d’Aire-de-Côte est attesté comme un camp de maquis installé près de la maison forestière d’Aire-de-Côte, dans le massif de l’Aigoual, actif en 1943. Une ressource mémorielle documente que ce maquis, présenté comme « maquis de l’Aigoual » installé à Aire-de-Côte, est attaqué le 1er juillet 1943, et qu’il a été fondé à Nîmes par René RASCALON avant d’être déplacé dans le secteur par mesures de sécurité.
Organisation interne
Les sources consultées identifient une structuration avec un fondateur (René RASCALON) et un chef de camp (Jean CASTAN), et situent le maquis dans l’orbite de l’Armée secrète/Combat dans le Gard selon une source associative, mais l’organigramme complet, les effectifs exacts et les liaisons interrégionales ne sont pas établis par les seules pièces exploitées ici.
Les informations de commandement reprises proviennent d’une source associative locale, et sont retenues uniquement lorsqu’elles recoupent des éléments factuels de la ressource muséale sur l’attaque et les arrestations.
Actions menées pendant la Résistance
L’action la mieux documentée dans les sources consultées est l’épisode répressif du 1er juillet 1943, lorsque le maquis est attaqué et que des arrestations massives suivent. La ressource mémorielle indique qu’au terme de l’opération, on compte environ une quarantaine d’arrestations, et qu’un groupe de 31 maquisards arrêtés à Aire-de-Côte est transféré à Compiègne puis déporté vers Buchenwald, avec un sous-ensemble affecté au Kommando de Dora dont seuls sept reviennent.
Liens avec d’autres réseaux ou mouvements
Les sources consultées établissent un lien avec la Résistance intérieure structurée par l’Armée secrète dans le Gard, au moins au niveau de la dynamique de maquis et d’état-major de secteur évoquée par la source associative. La ressource muséale retient la qualification « maquis de l’Aigoual » et documente surtout la répression et la déportation, sans préciser un rattachement à un service allié dans le périmètre consulté.
Chefs et figures marquantes
René RASCALON est explicitement mentionné comme fondateur dans les sources consultées. Jean CASTAN est présenté comme chef de camp et comme acteur de la réorganisation après l’attaque, informations issues d’un site associatif spécialisé.
Victimes / morts
Les sources consultées ne fournissent pas un tableau nominatif complet des morts au combat pour Aire-de-Côte dans cette passe, mais elles documentent précisément la déportation consécutive à l’attaque. La ressource mémorielle donne une liste nominative de maquisards affectés à Dora après la déportation (exemples présents dans l’extrait consulté : André AUDEMARD, Germain BERRARD, Charles BESSON, Henri BOURELLY, Jean BOURQUIN), et établit qu’un groupe important ne revient pas, ce qui constitue un fait de mortalité de déportation à traiter par recoupement nominatif systématique si l’on veut une liste consolidée.
Survivants identifiés
Le fait que seuls sept reviennent du Kommando de Dora, pour le sous-groupe identifié, est explicitement indiqué, mais la source consultée ne fournit pas ici la liste des sept survivants revenants dans l’extrait exploité. Aucune liste complète de survivants du maquis d’Aire-de-Côte n’est établie dans cette passe.
Fin du Maquis
Une source associative indique qu’après l’attaque, les rescapés se regroupent avant de rejoindre d’autres groupes, et que le maquis d’Aire-de-Côte fusionne avec un autre maquis.
Cette information relève d’une synthèse locale et n’est pas, dans cette passe, recoupée par une pièce d’archive ou une notice institutionnelle indépendante, elle est donc retenue uniquement comme description interne à la source associative et non comme conclusion générale.
Conséquences et mémoire
La mémoire d’Aire-de-Côte est portée par des lieux commémoratifs (mémorial, stèles) et par la documentation de la déportation des maquisards. Une ressource muséale met au centre la séquence « arrestations, Compiègne, Buchenwald, Dora », ce qui inscrit la mémoire d’Aire-de-Côte dans l’histoire de la déportation de résistants. Une ressource locale décrit un mémorial et une « stèle du souvenir » comme supports de transmission.
Références internet
·Musée de la Résistance en ligne, page « 31 maquisards d’Aire-de-Côtes (Lozère) déportés ». Documente l’attaque du 1er juillet 1943, les arrestations, le transfert à Compiègne, la déportation à Buchenwald et l’affectation de 20 hommes à Dora avec le bilan de retours.https://museedelaresistanceenligne.org/media11601-31-maquisards-dAire-de-Cotes-Lozre-dports
Résistance en Cévennes, page « Le maquis d’Aire-de-Côte ». Donne une synthèse locale sur la fondation, l’installation, des responsables cités, et la mémoire (stèles), avec un récit détaillé du contexte local.
https://www.cevennesresistance.fr/aire-de-cote.html
sources consultées : date de vérification : 3 février 2026
Maitron Résistance. Recherches par mots-clés effectuées ; aucune notice directement citée dans cette passe.
Musée de la Résistance en ligne. Consulté et utilisé comme source principale pour l’attaque et la déportation.
S.H.D. Recherches par mots-clés effectuées ; aucune cote citée pour Aire-de-Côte dans cette passe.
Fondation de la Résistance. Recherches effectuées ; aucun dossier spécifique exploité ici.
Gallica (BnF). Recherche non concluante sur une monographie dédiée dans cette passe.
Mémoire des Hommes. Recherche non concluante sur une base nominative directement exploitable pour ce maquis dans cette passe.
Ordre de la Libération. Recherche non concluante dans cette passe.
Sites d’associations mémorielles locales. Consultés et utilisés en recoupement, avec prudence sur les éléments non corroborés par une source institutionnelle indépendante.
Wikipédia (recoupée). Consultée uniquement comme orientation, non utilisée pour établir les faits retenus.