Jean FAUCON, né en 1919 , mort en 1980
Les bases officielles consultées ne donnent pas d’éléments d’état civil détaillés (commune de naissance, filiation, scolarité). La mémoire locale cévenole situe Jean Faucon parmi les jeunes engagés dans le hameau d’Ardaillès (Valleraugue, Gard) et autour de Taleyrac en 1943, dans l’orbite du pasteur Laurent Olivès.
Engagement dans la Résistance
Jean Faucon rejoint le groupe d’Ardaillès en juin 1943, moment où se structurent le maquis-école et les premières sessions de formation de cadres. Les sources locales indiquent qu’il sort major de la première session de l’école des cadres (hiver 1943-1944), ce qui favorise sa montée en responsabilités au sein du maquis.
Appartenance à un réseau ou mouvement
Le maquis d’Ardaillès (dit de la Soureilhade) est rattaché à l’Armée secrète/MUR dans le Gard, puis, après fusion du 12 juillet 1944 avec le maquis de Lasalle, à la formation FFI « Aigoual-Cévennes ». Cette filiation est confirmée par le Musée de la Résistance en ligne pour l’ensemble du maquis cévenol et par la notice « Jean Faucon (Gard) » issue du CD-ROM La Résistance dans le Gard.
D’abord chargé de l’intendance après sa formation, Jean Faucon devient intendant général de l’« Aigoual-Cévennes » au fil de l’année 1944, coordonnant ravitaillement, liaisons et logistique des réduits. Cette responsabilité apparaît dans les synthèses locales et le dossier pédagogique consacré au maquis.
Arrestation / évasion / déportation
Aucune arrestation, évasion ou déportation n’a été trouvée dans les bases officielles consultées pour Jean Faucon.
Camarades de combat
Il travaille en lien étroit avec le pasteur Laurent Olivès, et avec Jacques Poujol pour l’animation du maquis et l’école des cadres à l’automne 1943.
Retour à la vie civile
Aucune information biographique officielle n’a été trouvée dans les bases d’autorité ; la mémoire locale atteste son décès en 1980.
Décorations
Aucune décoration n’est confirmée dans les bases officielles (Léonore, Ordre de la Libération, Médaille de la Résistance, JO/Légifrance). Un document local indique qu’il « refusa toute décoration » ; information issue d’une source associative non officielle. cevennesresistance.fr
Lieux de mémoire
Les plaques et stèles relatives au maquis d’Ardaillès/Aigoual-Cévennes (hameau d’Ardaillès, Valleraugue) rappellent l’action des cadres et des maquisards de 1943-1944.
Références bibliographiques
Aigoual 44, Robert Poujol, Ampelos, 2020. Récit de maquis d’un acteur cévenol, utile pour comprendre l’organisation et la vie quotidienne de l’Aigoual-Cévennes, avec de nombreux détails sur les responsables d’unités et l’intendance.
Les Maquis du Massif central méridional (1943-1944), Gérard Bouladou, Éditions Lacour, 1974. Panorama régional qui contextualise les maquis cévenols et éclaire les interactions entre groupes voisins.
J’étais pasteur et chef de maquis. Souvenirs d’un pasteur résistant, Laurent Olivès, rééd. Ampelos, 2012. Témoignage de première main sur la genèse du maquis-école d’Ardaillès et les cadres qui l’entourent.
Références internet
Musée de la Résistance en ligne – « Jean Faucon (Gard) » (extrait du CD-ROM La Résistance dans le Gard), fiche de rattachement à l’AS/FFI. URL : https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail_pdf.php?id=19215 Musée de la Résistance en Ligne
Mémoire Vive de la Résistance – « Le maquis d’Ardaillès dit de la Soureilhade », synthèse historique récente (2025) sur le maquis-école et son encadrement. URL : https://mvr.asso.fr/le-maquis-dardailles-dit-de-la-soureilhade/
Résistance en Cévennes (site associatif) – « Maquis de la Soureilhade », notices locales sur les cadres dont Jean Faucon. https://www.cevennesresistance.fr/ardaillers.html
Dossier d’homologation consulté : non – aucune cote personnalisée retrouvée (relevés SHD/GR 16 P par lettres consultés partiellement ; pas d’entrée nominative « Faucon Jean » localisée pour le Gard dans les outils publics en ligne).
Observations orthographiques et divergences
Le patronyme « Faucon » est stable ; l’état civil précis (commune de naissance/décès) n’apparaît pas dans les bases officielles en ligne. Les indications de carrière (intendant général, major de promotion) proviennent de sources mémorielles locales (associatives) et sont signalées comme telles faute de corroboration nominative dans les bases nationales.
Sources consultées Maitron Résistance : Absence confirmée (aucune notice biographique nominative exploitable sur « Jean Faucon » du Gard).
Fondation de la Résistance – Musée de la Résistance en ligne : Fiche « Jean Faucon (Gard) » (CD-ROM AERI 2009) et dossiers « maquis d’Ardaillès ». Musée de la Résistance en Ligne+1
Mémoire des Hommes (SGA) : Absence confirmée (pas de fiche nominative trouvée).
Musée de la Résistance de Champigny : consultation via portail du Musée de la Résistance en ligne (AERI) – pas d’entrée enrichie spécifique.
Ordre de la Libération : Absence confirmée.
Base Léonore – Légion d’honneur : Absence confirmée.
Gallica BnF / SHD : pas de résultat nominatif exploitable en ligne ; relevés généraux GR 16 P consultés (lettriers). Musée de la Résistance en Ligne
Sites mémoriels locaux : voir « Références internet ».