André GODIN, né le 3 mars 1905 à Fraroz, mort (date et lieu non retrouvés dans les bases officielles consultées)
André Godin est cultivateur et réside à Fraroz à l’époque de l’Occupation.
Il s’engage dans la Résistance à partir d’août 1943 et reste actif jusqu’à la Libération du département.
Il appartient aux Forces françaises de l’intérieur, au sein du groupement FFI « Frontière » rattaché à la SRD2, dans le groupe Ain-Seyne.
Dans ce cadre, il participe aux combats de Mouthe et de Pontarlier au début de septembre 1944.
Les sources consultées l’inscrivent dans le groupe Ain-Seyne, actif dans le même ensemble opérationnel que d’autres résistants rattachés au groupement « Frontière » de la SRD2, engagés dans les combats de Mouthe et de Pontarlier.
Retour à la vie civile
Aucune information sur l’après-guerre n’a été retrouvée dans les bases consultées.
Décorations
La Médaille de la France libre est indiquée, sans date de décret retrouvée dans les bases officielles consultées.
La mention « CVR » figure également dans la source consultée, sans qu’un dossier nominatif ou un texte officiel ait pu être retrouvé dans les bases vérifiées en ligne.
Lieux de mémoire
Aucun lieu de mémoire nominatif (rue, établissement, plaque) n’a été identifié dans les bases consultées.
Références bibliographiques
La Résistance dans le Jura, François Marcot, Cêtre, 1985. Ouvrage de référence sur l’implantation et la structuration des réseaux et maquis dans le département du Jura. Il éclaire le contexte dans lequel s’inscrivent les groupes rattachés aux FFI à l’été 1944. Utile pour comprendre les logiques locales (liaisons, camps, encadrement, actions armées) sans être centré sur un seul individu.
Dictionnaire historique de la Résistance. Résistance intérieure et France libre, sous la direction de François Marcot (avec Bruno Leroux et Christine Levisse-Touzé), Robert Laffont (coll. « Bouquins »), 2006. Un panorama très large des organisations, notions, événements et acteurs de la Résistance. Il permet de situer les FFI, la notion de groupement, et les dynamiques d’unification à la Libération. Recommandé pour vérifier définitions, chronologies et cadres institutionnels.
Les maquis de l’Ain, François Pernot, Revue historique des Armées, n°195, 1994. Article scientifique sur la formation, l’organisation et l’emploi des maquis dans l’Ain, utile par analogie régionale pour comprendre les maquis jurassiens et leurs contraintes. Donne des repères sur la militarisation progressive, les enjeux de commandement et le passage aux combats de libération.
Références internet
Musée de la Résistance en ligneFiche biographique nominative précisant l’état civil (naissance), l’alias, le cadre d’appartenance (FFI, groupement « Frontière », SRD2, groupe Ain-Seyne) et la participation aux combats de Mouthe et de Pontarlier. Sert de source structurante pour le parcours résistants local.
https://www.museedelaresistanceenligne.org/personnedetail.php?id=42090
Musée de la Résistance nationale – Champigny-sur-Marne (site officiel)
Site institutionnel utile pour situer l’institution muséale et ses ressources (collections, programmation, valorisation scientifique). La consultation n’a pas permis d’identifier une notice nominative pour André Godin, mais confirme le cadre de référence muséal. https://www.musee-resistance.com/
Chemins de mémoire (Ministère des Armées)
Page de présentation du Musée de la Résistance nationale, utile pour recouper l’identification de l’institution et ses coordonnées, dans une source ministérielle. https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/musee-de-la-resistance-nationale
Dossier d’homologation consulté : non – cote SHD
Aucune cote de dossier nominatif (homologation, décorations, services) n’a été retrouvée en ligne pour André Godin dans les instruments de recherche consultés ; aucune référence GR n’est fournie par les notices consultées.
ObservationsHomonymie à surveiller : le site de l’Ordre de la Libération contient un compagnon nommé André-Jean Godin, sans lien établi avec André Godin (né en 1905 à Fraroz) ; il ne doit pas être confondu.
Les dates et lieux de décès ne figurent pas dans les notices consultées ; ils sont donc omis. La décoration « Médaille de la France libre » et la mention « CVR » sont reprises uniquement parce qu’elles figurent dans la source consultée, sans décret nominatif retrouvé dans les bases officielles vérifiées en ligne.