Évasion spectaculaire de Pierre de Schryder depuis la prison de Fresnes (avril 1944)
En avril 1944, le résistant communiste Pierre de Schryder, condamné à mort par les autorités allemandes, est transféré depuis la prison de Fresnes dans un véhicule vers la forteresse du Mont-Valérien, où son exécution devait avoir lieu.
Saisissant une opportunité rare, il parvient à se libérer de ses menottes, à ouvrir la porte du véhicule de transfert et à sauter hors du camion pour s’évader.
L’évènement marque un exploit isolé, mettant en lumière sa détermination exceptionnelle et ses compétences physiques .
Circonstances
Arrêté en novembre 1943 puis torturé sans céder, de Schryder est transféré à Fresnes en décembre et jugé en mars 1944 aux côtés de 26 autres résistants. Vingt d’entre eux sont condamnés à mort, dont lui. L’évasion survient alors que ses espoirs de clémence avaient été rejetés — il devait être exécuté à 15h le 11 avril 1944 .
Survivants
Pierre de Schryder survit à la guerre, devient journaliste au journal L’Humanité, où il travaille après la Libération, et demeure un symbole du courage résistant .
Conséquences
Son évasion incarne un exploit remarquable dans les annales de la Résistance. À sa libération, le journal L’Humanité célèbre cette “miraculeuse évasion”, diffusant une photo de de Schryder brandissant les menottes qu’il avait ôtées .
Mémoire et lieux commémoratifs
Aucune plaque, stèle ou lieu public ne lui est spécifiquement dédié dans les sources consultées. Sa mémoire subsiste principalement à travers le témoignage et le récit de son évasion.
Références internet
- Pierre de Schryder, page Wikipédia : biographie détaillée, circonstances du procès, de l’évasion, et destination après-guerre Wikipédia
- L’Humanité (numéros d’octobre 1944) : articles célébrant son évasion et incluant la photo des menottes — mentionnée via Wikipédia et sources mémorielles memoiredeguerre.free.fr+6Wikipédia+6Wikipédia+6