Les Faits d'Armes, Ecrits, Récits

Les Faits d'Armes, Ecrits, Récits

LA REVOLTE DU GHETTO DE VARSOVIE - 19 AVRIL – 16 MAI 1943
13-09-2018

Par le chef de bataillon Francis AGOSTINI ©

Président de l’Union Fédérale des Associations Françaises

d’anciens combattants et victimes de guerre des Bouches du Rhône.

Président de la Coordination des combattants des Bouches du Rhône.

Septembre 2018

 

Nous ne voulons pas sauver notre vie. Personne ne sortira vivant d’ici. Nous voulons sauver la dignité humaine.

Arié WIILNER- Soldat de la ZOB- Organisation juive de combat.

 

AVERTISSEMENT AU LECTEUR

En juin 1991, la commission d’agriculture du Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur dont j’étais vice-président s’est déplacée en Pologne pour rencontrer les responsables de Solidarnosc-Agriculture- et emmener avec elle un camion de graines et de médicaments.

Bien entendu au cours de ce voyage nous avons rencontré différents responsables gouvernementaux, mais avons été totalement oubliés par l’ambassade de France.

Au cours de ce voyage nous avons visité nombre d’exploitations agricoles, reçues chaque fois par les autorités polonaises, mais nous en avons également profité lors de notre séjour à Varsovie pour visiter la capitale polonaise qui avait été entièrement détruite pendant la guerre sur ordre des Nazis en 1943 et 1944.

La capitale polonaise n’a pas gardé trace des destructions totales effectuées par la soldatesque allemande d’abord lors de l’offensive allemande de septembre 1939, de la révolte du ghetto de Varsovie en avril-mai 1943 et l’insurrection de 1944 menée par la Résistance polonaise, qui sont deux évènements tout à fait différents. Entièrement reconstruite on pourrait même dire que le passé d’avant-guerre a ressurgi, mais avec un bémol important c’est qu’il n’y a presque plus de communautés juives en Pologne et que les traces de l’existence du ghetto ont pratiquement disparu.

Du ghetto il ne reste rien sinon le souvenir, et je dois avouer que les polonais même en 1991 ne s’exprimaient pas beaucoup sur ce drame atroce ; d’ailleurs le chauffeur polonais de notre car a montré beaucoup de réticence lorsque nous lui avons demandé de nous conduire sur les lieux où avait existé le ghetto ; en fait nous n’avons vu que les restes de l’entrée de la prison Pawiak, un arbre avec des foulards souvenirs. Peu bavard le chauffeur n’a jamais voulu s’exprimer ni sur la lutte du ghetto ni sur l’insurrection de 1944 de la résistance polonaise.

Quelques jours plus tard, à Cracovie, bien avant que nous visitions le camp d’Auschwitz, en sortant de notre hôtel en pleine ville, où pullulaient d’ailleurs des bâtiments en construction ou en rénovation, nous avons rencontré une palissade en bois sur laquelle était peinte un gibet, au bout de la corde une étoile de David.(L’étoile de David étant le symbole du peuple juif)- Cela avait été placardé dans la nuit par des extrémistes polonais à la suite de la publication en Pologne du livre de Martin GRAY « Au nom de tous les miens » Martin GRAY étant un des survivants de la révolte du ghetto.

J’avais fait sa connaissance tout à fait par hasard lorsqu’ayant comme mission de m’occuper de la forêt et des feux de forêt, le conseil régional était intervenu dans le massif du Tanneron pour nettoyer les restes des différents incendies qui avaient ravagé la forêt de mimosas qui l’entourait, et Martin GRAY avait perdu son épouse et ses enfants lors de l’incendie qui s’était déroulé le 3 octobre 1970.

La tragédie du ghetto de Varsovie fait partie intégrante de la Shoah, la population juive du ghetto ayant échappé à la mort lors des combats a été exterminée à Tréblinka, Maidanek et dans les camps annexes moins connus de Poniatowa et Trawniki.

Mais la révolte du ghetto a été décidée par les forces juives polonaises à la suite des déportations successives subies par la population du ghetto qui était passée de 450.000 âmes à 70.000.

Nul ne peut oublier cela.

Je vais traiter dans ce document du martyr des juifs rassemblés dans les ghettos, mais il ne faudrait pas oublier non plus les souffrances du peuple polonais d’origine slave, et donc considéré comme des sous-hommes par les nazis et l’extermination également de polonais dans les camps de la mort et au cours des combats et de l’occupation nazie, sans oublier Katyn.

 

L’HISTOIRE DES JUIFS EN POLOGNE

Pour comprendre tout ce qui s’est passé en Pologne, l’attitude de la population non juive polonaise de même que les autorités ayant au cours des âges eu la responsabilité de ce fut la Pologne au cours de son histoire, il faut connaître même sommairement l’histoire des juifs en Pologne.

On peut estimer que les premiers juifs arrivèrent en Pologne au cours du X ème siècle, suivis par la suite par ceux fuyant la première croisade ; relativement bien acceptés par les Polonais au début, ils connurent par la suite des persécutions et des massacres qui firent déjà à l’époque près de 10.000 morts.

À la fin du moyen âge, les historiens ont évalué le nombre de juifs à 18.000, ces derniers étant toujours persécutés au motif de pratiquer des sacrifices humains, le clergé polonais exigeant moins de tolérance à leur égard.

Au XVème siècle la présence juive est évaluée à une trentaine de mille et après la « Reconquista en Espagne » par les rois catholiques de l’Andalousie et de l’Espagne, la Pologne devint malgré les exactions commises un lieu de refuge, les juifs étant attirés également par le développement intellectuel et religieux.

Il y eut plus tard une période de grande tolérance à l’égard des communautés juives, le nombre des juifs étant passé au-delà de 150.000. Conséquence immédiate, la population polonaise renforça son antisémitisme, poussée en sous main par le clergé polonais.

Lors du soulèvement des cosaques, la Pologne fut dévastée et la communauté juive n’échappa pas aux massacres estimés à plus de milliers d’êtres humains. Après encore bien des péripéties politiques polonaises-( il y en a eu, au cours des siècles, la Pologne ne retrouvant son statut de nation qu’après la guerre 1914-1918 par décision du traité de Versailles)- les juifs polonais reconstituèrent une communauté qui devint un centre spirituel du judaïsme, sans oublier que les pays de l’Est étaient toujours antisémites et n’acceptaient guère les communautés juives qui les habitaient, cet antisémitisme se traduisant par des pogroms comme en Russie.

Malgré les différentes transformations politiques subies par le territoire polonais- Découpage favorable à La Prusse, à la Russie et à l’Autriche-Hongrie-la communauté juive réussira à survivre et même à se développer apportant beaucoup en matière de connaissances intellectuelles, scientifiques et techniques à ces pays.

En 1919, le traité de Versailles reconstitue une nation polonaise et la communauté juive avoisine les 400.000 personnes, mais l’antisémitisme y est plus fort que jamais. Entre les deux guerres, la population juive va encore se développer, ayant ses propres écoles, lycées, un langage propre le Yiddish ou l’Hébreu, qu’ils reconnaissent comme leur langue maternelle, mais aussi le Polonais voire le Russe ou l’Allemand. Il y eut également un développement extraordinaire de la culture juive et de la littérature, de la science- Il y avait plus de 15 théâtres juifs dont beaucoup se trouvaient à Varsovie- 226 écoles primaires, 12 lycées, mais il faut dire que les Polonais « rechignaient »

à prendre les enfants juifs dans les écoles polonaises, les juifs participaient à la vie politique du pays, nombreux étant ceux attirés par le socialisme, d’autre part le sionisme.

Les persécutions se poursuivirent et des enquêtes lancées par plusieurs pays occidentaux dont les Etats Unis d’Amérique n’aboutirent pas, les Polonais refusant de reconnaître les juifs comme polonais de souche, ce qui a aggravé la scission entre les deux communautés. En outre les Polonais profondément catholiques considéraient les juifs comme des infidèles « Niewierny

En 1937, au moment où le Nazisme est en pleine expansion, l’ensemble des médecins et avocats polonais n’acceptèrent plus de soigner ni de défendre les juifs………

Pourtant lors de l’invasion de septembre 1939 de la Pologne par les Nazis, plus de 150.000 juifs polonais se battirent au sein de l’armée polonaise.

Après le partage de la Pologne entre l’URSS et le IIIème Reich, la communauté juive se partagea en deux, à l’Est plus de 300.000 juifs se réfugiant dans le secteur occupé par l’Armée Rouge où ils ne furent d’ailleurs pas mieux traités ; si les nazis fondent leur antisémitisme sur la discrimination raciale, les Soviétiques eux sur la lutte des classes et le stalinisme ; on peut estimer à 600 officiers juifs polonais ayant participé aux combats dont la plupart furent exécutés en 1940 dans la forêt de Katyn d’une balle dans la tête comme leurs camarades polonais par le NKVD soviétique. D’autres réussiront à rejoindre les alliés et servirent dans l’Armée Anders( 5 à 6000 ?).

 

LA POLOGNE SOUS LE JOUG ALLEMAND

Dès leur entrée en Pologne les Nazis appliquèrent aux populations juives milles vexations, obligeant bien souvent les hommes et les femmes à laver les rues à la brosse, à porter immédiatement un brassard avec l’étoile de David ou portant la mention juif, faisant marquer comme en Allemagne les magasins juifs, brutalisant et exécutant même déjà plusieurs centaines de malheureux…..

Puis l’ordre vint très rapidement de regrouper les juifs dans des ghettos où il serait plus facile de les contrôler et de les mener plus facilement dans les camps d’extermination. Ainsi furent crées ceux de Varsovie regroupant 400.00 âmes

Lodz 160.000, Bialystok, Czestochowa, Kielce, Cracovie, Lublin, Lwow et Radom.

Les ghettos sont totalement isolés de la population polonaise par des hauts murs, réseaux de barbelés avec des postes de contrôle, les denrées alimentaires leur parvenant étant nettement insuffisantes, provocant de nombreux décès…

Les Allemands ont exigé immédiatement que les ghetto soient dirigés par des juifs avec création de Judenrate, sorte de conseil qui devait gérer les milliers de problèmes que posaient cette vie cloisonnée et au moment des déportations de laisser à ces conseils la lourde tâche de désigner ceux qui devaient être déportés, donc envoyés à la mort, ainsi les nazis faisaient rejeter la faute sur les membres des Judenrate.

Le ghetto de Varsovie fut un des premiers créés le 12 octobre 1940, la capitale polonaise comptant malgré les bombardements encore 1.300.000habitants dont 380.00 de confession juive et se situera au cœur de la vieille ville ; classé rapidement zone d’épidémie.

Au fur et à mesure des rafles et des apports extérieurs le ghetto va compter 433.000 juifs, arrivés dénudés de tout, sans toits ni attaches avec la capitale, coupés de tout par un mur de 18 kilomètres de long avec des barbelés que l’on ne peut franchir que par des points de contrôle obligés, surveillés par des Allemands , mais aussi par des auxiliaires polonais, la police du camp étant assurée par les juifs eux-mêmes.

A l’intérieur du ghetto où les biens les plus précieux de la population avaient déjà été saisis par l’occupant, un conseil juif mis en place par les nazis tente tant bien que mal de faire vivre ses coreligionnaires qui manquent de vivres, de médicaments et de soins. Et pourtant la vie interne du ghetto va s’organiser bien que les membres du conseil soient pratiquement sous la botte directe des nazis, les responsables qui composent le conseil ont des motifs de « collaborer », allant de la sauvegarde de leur propre vie à la protection de leur famille et l’ensemble de la population du ghetto. Mais la mortalité va toucher près de 80.000 personnes du fait de la sous alimentation et de maladie,

Contre la dureté de leurs oppresseurs, des écoles qui avaient été fermées ouvrent à nouveau clandestinement, des cultures vivrières voient le jour avec la création de jardins potagers là où il est encore possible de cultiver, quatre théâtres donnent des spectacles, une presse clandestine se met en place, des conférences sont données par des érudits ou des savant et chose bizarre les Allemands laissent se créer des ateliers qu’ils utilisent à leur profit. De ce fait de nombreuses entreprises emploient une main d’œuvre qualifiée et qui va jouer un rôle non négligeable lors du soulèvement, fabriquant clandestinement des armes et des explosifs.

Il faut savoir que certaines denrées provenaient des Etats Unis d’Amérique et ce jusqu’en décembre 1941, mois où les USA sont entrés en guerre après l’agression japonaise de Pearl Harbour ; c’était une aide alimentaire qui parvenaient grâce aux organisations caritatives permettant ainsi de réduire une mortalité importante notamment chez les enfants et les personnes âgées ; hélas cela allait empirer au cours des mois suivants.

La vie dans le ghetto va inciter nombre de jeunes à créer un noyau de résistance qui peu à peu va se développer car en plus les nouvelles qui parviennent de l’extérieur grâce à ceux qui réussissent à sortir clandestinement, ne laissent rien présager de bon pour l’avenir, et la conviction que les nazis n’avaient rien d’autre à offrir qu’une extermination lente mais sure, mais qui va s’amplifier avec les déportations vers les camps de la mort.

C’est à partir de juillet 1942 où les nazis vont exiger de déporter les juifs du ghetto, sous prétexte de les implanter à l’Est, alors que les camps d’extermination commencent leur œuvre de mort, notamment à Tréblinka- Ces déportations vont durer du 22 juillet au 12  septembre 1942- 300.000 juifs et un degré moindre des Polonais périront d’ailleurs à Tréblinka, la population du ghetto n’étant plus que 70.000 juifs. Conscients de cet état de fait, quelques responsables juifs dont Emmanuel RINGELBLUM, Yishak ZUCKERMANN, puis un peu plus tard David APFELBAUM, Pauwel KENKEL, Mordechai AMELEWITZ, lancent un mouvement de résistance armée d’abord timidement, puis plus farouchement offensif, récupérant des armes allemandes, organisant tout un réseau de communication par les égouts, construisant des blockhaus et faisant fabriquer des explosifs dans les ateliers travaillant pour les nazis, sans oublier d’acheter à prix d’or des armes à l’extérieur. Sont mises sur pied l’Organisation juive de combat, elle rassemble des communistes, des socialistes des sionistes et des membres du BETAR, d’autres organisations moins nombreuses se joignant aux premières. Les effectifs n’excéderont jamais plus de 1000 combattants surtout des jeunes peu armés mais décidés à se battre jusqu’au bout.

Bien que les déportations s’interrompent du 3 octobre au mois de janvier 1943, le président du conseil juif, Adam Czerniakov préfère s’empoisonner pour ne plus être obligé de désigner de ses coreligionnaires pour la déportation.

Il faut noter qu’au moment où Hitler décide d’envahir l’URSS, la population polonaise en profite pour se livrer à des massacres dans la région de Jadwabne.

Le 22 juin 1941, les nazis envahissent l’URSS et vont rapidement occuper les territoires de l’Est, l’occupant allemand trouvant là des zones où vont être construits la plupart des camps d’extermination. C’est à Hans FRANK que va échoir la planification de l’extermination des juifs polonais, cette dernière ayant déjà commencé au cours de la progression de la Wehrmacht, par les actions menées par les Einsatzgruppen .

Un premier centre d’extermination sera créé à Chelmno et commencera son œuvre de mort à partir de décembre 1941- plus de 200.000 juifs y seront tués, Belzec en mars 1942 avec 400.000 victimes.

Au mois de janvier, le 18, des groupes armés juifs commencent à attaquer des allemands isolés ou ceux des postes de contrôle pour se procurer des armes et des munitions, mais le soulèvement n’interviendra qu’au printemps, commençant la veille de la Pâque juive-Pesha- le 19 avril 1943. Les combats dureront juqu’au 16 mai 1943 et même jusqu’au mois de juin pour de petits groupes isolés.

Les résistants juifs se battront partout surprenant les nazis, obligeant ces derniers à faire intervenir des chars, de l’artillerie et des fantassins en grand nombre munis de lance-flammes. Chaque maison devait être prise d’assaut par les SS, qui se trouvait par la suite attaqués par derrière les résistants juifs les contournant par les égouts, les femmes se battant comme les autres,.

Devant ce soulèvement Heinrich HIMMLER va donner l’ordre de raser entièrement le ghetto et son représentant Friedrich Wilhem Kruger va lancer les premières troupes contre le ghetto le 19 avril qui sont reçues à coups de fusil et de cocktails Molotov et des charges d’explosif. Chaque maison est un piège pour les allemands qui ne comptent que 2000 hommes ; rapidement le commandement va passer entre les mains de Ferdinand Von Sommern FRANKENEGG, qui fait appel à des renforts SS devant la résistance de ces juifs qu’il considérait comme des pleutres, ces derniers se battant dans les caves, les immeubles surprenant les nazis par leur ténacité.

Finalement c’est au général Jurgen STROOP que va revenir le commandement étant directement en contact avec HIMMLER et mettra plus de 4 semaines à détruire le ghetto et notamment la grande synagogue de Varsovie..

Bien que les combats soient disproportionnés, les allemands laissent de nombreux morts sur le terrain, plus de 100 blessés, la résistance et la population juive du ghetto perdant près de 13000 morts dont 6000 brûlés vifs au lance-flammes. 58.000 juifs survivants aux combats furent immédiatement déportés à Tréblinka, Majdanek et d’autres camps annexes comme Poniatowa et Trawniki.

Il faut noter la jeunesse des combattants juifs et de leurs responsables – Mordechaj AMELEWITZ 23 ans, Marek EDELMAN, 24 ans de l’Organisation juive de combat, et de l’Union juive de combat, Pawel FRENKEL, Dawid Morye APFELBAUM et Michel KLEPFITZ, véritable organisateur de la révolte et spécialiste en explosif.

Les allemands poursuivront les exécutions de polonais et de juifs dans les ruines du ghetto, notamment des prisonniers de la prison Pawiak ; le 15 juillet 1943 plus de 250 personnes seront fusillées et les jours suivant 140

La révolte du ghetto de Varsovie que beaucoup confondent avec le soulèvement de Varsovie un an plus tard, a eu une très grande importance morale et politique pour les juifs qui virent pour la première fois le drapeau qui deviendra celui d’Israel, mais elle a surtout montré que les juifs pouvaient être de valeureux combattants sachant se sacrifier, comme ils l’ont démontré à Massada dans les temps bibliques pour ne plus être des esclaves, mais cette révolte va chasser l’idée que le juif pourrait être un être faible et passif, ce qui ne fut pas le cas de ceux qui créèrent l’Etat d’Israël en 1948 dont beaucoup venaient de Pologne et des pays de l’Est et résistèrent à toutes les attaques lancées contre ce peuple, qui a droit enfin à la vie et à une longue paix avec ses voisins arabes.

 

 

Par le chef de bataillon Francis AGOSTINI ©

Président de l’Union Fédérale des Associations Françaises

d’anciens combattants et victimes de guerre des Bouches du Rhône.

Président de la Coordination des combattants des Bouches du Rhône.

Septembre 2018

 

 

 

 

                                                 BIBLIOGRAPHIE

 

 

Le fou et les rois Marek HALTER                Albin Michel 1976.

 

Au nom de tous les miens Martin GREY                         1971

 

Mila 18 Léon URIS                            Robert LAFFONT 1961

 

Auschwitz Conseil de la sauvegarde des monuments Krajowa Agencja Wrdawnicza

                              De la lutte et de la maryrologie

                                                          

Histoire de la guerre 1939-1945 Jean Galtier BOISSIERE la jeune Parque.

 

La déportation                                    RAMSAY                       FNDIRP.

 

La seconde guerre mondiale Raymond CARTIER           Larousse.

                                                                              



Accéder aux archives